‹ Saynétes et comédiesChapitre 158 sur 294 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

et de dangers, à laquelle je ne voulais pas l'associer, mon cœur se brisait. Quand là-bas, en Afrique, j'ai appris la nouvelle de sa mort, j'ai cru que je deviendrais fou de douleur. Hier, lorsque je suis rentré dans ma maison en deuil, je me suis enfermé dans sa chambre, comme en un sanctuaire, pour y savourer mon désespoir, pour y recueillir, ainsi que des reliques, les moindres objets que sa main avait touchés... Tenez, j'ai couvert de baisers et de larmes (ntinnn îett» de ,„ potin.) le livre qui renfermait ce billet lofante! Ah! j'avoue qu'à cette foudroyante révélation, j'ai eu un moment de vertige, durant lequel tout est devenu ténèbres, chaos, épouvante autour de moi. Heureusement cela n'a pas duré, et je suis revenu à la raison; j'ai séché mes larmes, et je me suis souvenu qu'il me restait à porter cette lettre à son adresse. Lisez-la, monsieur t (11 li Inl mal Tiottmmeit la» la mata.) Je Veux que VOUS la lisiez, (il remonte. — Lotira Ut 1* latM, et >• laine tomber, comme

dêcoungé, «or le caiiHo».! Comprenez- vous enfin que je veuille me venger?

LUCIE 5

PlOS bas, de grâce! |n teleTeetoubUelalettneuruuueiiM.)

DE FtAHGIS, trii-eialte.

Vous m'avez parlé, je crois, de femme et d'enfant... de malheur et de désastre à conjurer... Et que m'importe, à moi, le mal que je pourrai faire ! ... Votre frère, monsieur, est venu provoquer l'une de ces haines aveugles qui ne connaissent ni clémence ni pitié, mais qui veulent du sang! Et je vous jure que je le châtierai ou

qu'il me tuera 1 Adieu, monsieur 1 [n reprend non chapeau, >e tranche et sort parle foui a gauche. Lucien l'uioli ocoaelé prêt de la telle.)

■■■. ,GoogIe

118 UNIi DETTE DE JEUNESSE.

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