‹ Saynétes et comédiesChapitre 204 sur 294 · SCÈNE XV. S7I · texte numérisé non relu

SCÈNE XV. S7I

JEAKHE.

Mais... c'est que je ne sais trop comment te raconter cela.

MAXIME

Alors, il était Inutile de parler.

GEORGES, i failmt.

Je te demande pardon, madame s'est parfaitement rendu compte d'une méprise...

MAXIME, nnquL

Ahl prends garde I

GEORGES

D'une méprise pour laquelle je suis prêt à t'accorder toutes les satisfactions que tu exigeras de mol. (a put.} Parbleu I j'aime mieux cela,

MAXIME

Morbleu I j'y compte.

JE AU HE, SpoaTomft.

Que dites-vous? Un duell

MAXIME

Assez, Jeanne!

JBAHHE.

Je vous dis que je suis la seule coupable, que j'ai mérité la leçon que je reçois.

MAXIME, toliaat Gaorgo.

Chacun aura la sienne.

JE AH HE, hunil la p«Mig» b Saotfu, qui attut lonlr.

Non, monsieur, vous ne sortirez pas que vous n'ayez renoncé tous les deux à ce duel insensé, (a vuima.) Car .enfin, monsieur n'a pas eu l'intention de m'offenser {Ao«»f».) N'est-ce pas, monsieur, que vous n'avez pas eu l'Intention de m'offenser ?

■■■. ,GoogIe

GEORGES

Madame, je ne sais ce qui adviendra de mon odieuse

méprise, mais ce qu'il faut que vous sachiez, c'est que

j'en ai le regret le plus profond, et que je vous en

demande humblement pardon.

JEANNE, s Minime.

Vous entendez, monsieur me demande humblement pardon, et je le lui accorde de grand cœur. Vous allez faire comme moi, mon ami.

MAXIME, «pria «a fnitantdn altonca.

Allons I ta main, grand étourdi 1 (u ma i» mato » Geor«a.)

GEORGES, prenant as main.

Ah! merci! (en « no»

MAXIME

Quel est ce bruit?

GEORGES

Ne fais pas attention; ce sont mes Lûtes qui me

réclament. (Od frappe a lu porte de eommnBleallon.) MAXIME.'

Hais ils vont faire invasion ici.

Non pas, à moins d'enfoncer la porte.

MAXIME

Ils en sont bien capables, (loi cri> recommencent, on dietinn»

lei mou : Le baron! 1* banal chante air l'air dea lampion!.) ÏALEJIIN, entrant.

La voiture qu'a demandée M. Maxime est avancée.

je aim.

Partons vite.

Page 1