SCÈNE III
HE NÉ, nul; il tombe déconcerté inr un fauteuil prou du la ohernln^.
C'était la femme de chambre! C'était Gertrudel J'ai suivi Gertrude, la vraie, la seule Alsacienne que, dans ma stupide erreur, j'ai pu confondre avec sa ravissante, sa vertueuse maîtresse... Profanation! Du reste, je suis puni comme je le mérite. J'ai un duel pour une... je l'avais oublié, mais j'en ai un... un duel pour une marftornel un duel absurde, inavouable... (at« coDricoon.) C'est bien fait, mon gaillard! et je suis enchanté... (chuifcaiit de un.) Eh bien, non, je ne suis pas enchanté du tout. Ce duel, tout ridicule qu'il est, peut avoir des conséquences funestes, (n 6» .on pantalon de riemi.) Veuxtu bien quitter cet orlpeau, imbécllel veux-tu bien rentrer dans ta redingote et dans ta dignité.
LA VOIX DE MADAME DOLOBÈ8, in dahon.
Mon Dieu! mon Dîeul
RENÉ, ouvrant la porta. at parlant I la «antomda.
Qu'y a- t-il, madame?
MADAME DOLORBS, nonda tus.
11 y a que je ne puis ouvrir ma porte, monsieur; j'introduis bien la clef dans la serrure, seulement...