SCÈNE VIIL
cfrissez pas. Ce n'est pas bien de tacher de m'amollir quand j'aurais besoin d'être tonifié au contraire; car je ne sais pas mentir, madame : je n'afficherai pas des appétits sanguinaires qui n'ont jamais été dans mon tempérament. Loin delà, je sols nn jeune homme de paix et de concorde, et mes sympathies sont acquises depuis longtemps à M. Cobden. C'est vous dire que j'irai sur le terrain sans le moindre enthousiasme.
MADAME DOLORÈS
Eh bien?
RENÉ, (îoofermîK.
Mais j'Irai cependant et je compte même faire assez bonne figure devant mon inconnu; car je ne le connais pas, je ne sais qu'une chose, c'est qu'il était déguisé en Turc, un Turc malhonnête, mais d'assez noble tournure. J'ai même négligé de regarder la carte de ce polisson quand 11 me l'a remise, (n im ■» eut* de ia pocha de
io. gilet)
MADAME DOLORÈS
Voyons !
RENÉ
La voilà. Aï -je affaire à un membre du Jockey-Club ou à un chef de rayon au Petit-Saint-Thomas, c'est ce que j'Ignore encore... (Madame Doiorès, qui ••n emparée do u
une, la jatte repldemesi data la feu.) Eh bien, que faltfiS-VOUS,
madame 7
H AU AME DOLOBÈS.
J'empêche un duel insensé. (Keae >e précipite nn u feu
Migre madone Dolorea al an retirs la carta déjà commuée *.) RI Mi,
Brûlée!... anéantie!... Mais vous me déshonorez! (ji
■■■. ,GoogIe
in ii n tomber i* cuu noircis mr is (néridon.) Ahl madame! madame 1
MAI) AME COLORES
Calmez-vous 1
M Mi.
Mais sachez donc qu'en ma qualité d'offensé, c'est moi qui dois tout a l'heure expédier mes témoins cbei ce monsieur, et voilà que, grâce à "vous, je ne sais plus où les expédier.
MADAME DOLOIiÈS, ) pari,
Je l'espère bleui