SCÈNE II
CSt prêt pour la répétition. (ElleaoolÈT* la portera de la porta du premier plan S droit». ) (
JEAN, <inl ne comprend pu.
Vous dites!
EL ISA
Bon, la forêt est là.
JE AI), rtnirt.
Ab! bah ! un arbre qui pousse en plein salonl
ÉLIS A
C'est le décor de la pièoe que l'on doit jouer vendredi.
JEAN
Quelle pièce! quel décor?
ÉLIS&, redegaeudarit an milieu de ta acina '.
C'est juste, villageois que vous êtes, vous ignorez... sachez donc, monsieur Jean, qu'à La Ferlé, comme à Paris, on a la fureur de jouer la comédie.
JEAN
La comédie! quelle comédie? c'est donc la comédie comme la comédie que les comédiens jouent à la foire de Fays-Billot ?... Imaginez- vous que ces farceurs-là se déguisent en d'autres personnes que leur personne et qu'ils débitent au monde des histoires qui ne sont jamais arrivées, pour cinq sous par personne.
ÊLISA.
C'est à peu près cela... moins les cinq sous... Ab! si je n'avais pas craint de désoler ma famille, je me serais faite actrice, moi; je me sens des dispositions!
JE A H
SI je jouais la comédie, mol, je m'habillerais tou-