‹ Saynétes et comédiesChapitre 231 sur 294 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

CALÏPSO.

Je ne puis me conso...

(nn sdniiaemenl l p interrompt.)

... 1er du départ d'Ulysse Et je veux sur sa trace envoyer la police.

Depuis que le cruel s'enfuit sur ses vaisseaux. Mes pleurs, sur le gazon, font de petits ruisseaux.

(De ta main, elle Imite lea ilnuoeitél d'un rubiiaau, pal) «

Bilboquet enfantin, joujou du solitaire,

De mes chigrlns d'amour tache de me distraire.

Le Moniteur du soir affirmait que Didon

En jouait constamment après son abandon.

■■■. ,GoogIe

320 Tf.r.ÉMAQUE.

Mais, dlret-vous, comment, avoir cette faiblesse D'adorer un mortel lorsque l'on est déesse, , Fût-Il plus beau garçon que Phœbus-Apolloï Hélas ! c'est qu'on a beau s'appeler Calypso, On est femme avant tout, on est faible, on est tendre. Et comme une grisette on se laisse encor prendre. Mais cette fols du moins la leçon portera Et jamais, dans mon Ile, un homme n'entrera.

(En Droit contai de toIi h bit entendre. Du fente de njmpta

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