‹ Saynétes et comédiesChapitre 237 sur 294 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

■tERTOB, «posant ion plat aur la bans de (un.

Je ne suis plus Mentor... Je suis Minerve, Le Dieu de la raison. Je suis aussi Pallas, Je te le cachais, mais... in vino veritas!

CiLTPSO.

Mais, Mentor, vous allez gagner des courbatures; Laissez plutôt l'enfant narrer ses aventures.

(Elle lui fait aiguë de revenir prendre la plana.) TÉLÉHAQUB.

Infandum, Calypso, jubés , renovare Ma douleur.

MENTOR

Va toujours et soigne ton narré.

(il Ta pour l'aiaBolr dans la plat d'œufa,}

Aïe!

CALTPSO.

Qn'avez-vous?

MENTOR

On a mis le plat sur mon siège, Et j'ai failli m'asseoir dans les œufs à la neige.

(Mentor an eoacha nr le bane, et l'occupe à neliojer la luulque, tubaa d'oint, aies un couteau.) TBLËMAQUE, « CalTpso.

Vous savez que papa quitta la Grèce, hélas!

Afin d'aller venger le pauvre Ménélas...

Après dix ans d'assaut, llion décimée Succombait sous les coups de toute notre armée. Tour à tour, les chefs grecs revirent leurs états, Ulysse, Ulysse seul, ne reparaissait pas.

Déjà l'on aspirait à consoler ma mère...

st tout simple, l'époux languissait en exil, Ses lâches courtisans auraient voulu le faire Rayer du livre d'or de notre état civil.

Ma mère, cependant, tricotait avec zèle,

334 TÉLÉMAQUE

Pour sod époux absent, dans sa chambre à coucher. Des bas de filoselle...

MENTOR

Car, 11 devait avoir bien besoin d'en changer Après dix ans, hélas!

TÉLÉMAQUE reprend.

Honnête avec adresse, A ses adorateurs elle disait sans cesse ; « De grâce, laissez-moi terminer mes deux bas, « Si, la paire achevée, Ulysse ne vient pas, « Les dieux peuvent m'entendre, ■ Je vous jure de prendre

« Un époux

« Parmi vous. »

Maintenant admirez le pieux stratagème Que son adroit amour érigeait en système :

Le second bas fini, mystérieusement Elle défaisait l'autre, et réciproquement.

Ainsi, de jour en jour, en épouse modèle, Ma mère à son époux savait rester fidèle.

Cependant, las d'attendre...

(Udumm Halor.)

"" Avec cet ami-li, Un matin je partis pour retrouver papa.

Mais, pris par un corsaire, et puis chargé d'entraves Nous fûmes en Egypte envoyés comme esclaves.

MENTOR, toujourt occupé a nettoya M (unique.

J'en al donc mis partout 1

TÉLÉMAQDE.

Et moi, le fils des rois, Dans le désert brûlant, durant plus de six mois. J'ai gardé les chameaux!

■■■. ,GoogIe

CALYPSO

Et Mentorî mur oh.

Vu mon âge, On m'avait réservé pour les soins du ménage.

J'allais tirer le vin, à table je servais, Je battais les habits, je frottais les parquets. Puis j'époussetals les momies Dans leur sarcophage endormies.

Enfin, comme j'étais très-fort au pharaon.

Je faisais la partie avec notre patron.

TBLBMÂQUE.

Les dieux eurent pitié d'une telle infortune; Nous niâmes un jour par une nuit sans lune 4 ,

1. El gagnâmes la Crète, lie an milieu ds l'eau >. Qu'il est bete, 6 Jupin!... Cent évident, nigaud.

Le roi erètoii «'était fait aautsr la cervelle ; Du drame de Ta mi lia, une histoire cruelle.

Mail trop longue a conter. — Or en Crète toojoun La rojantè vacante est offerte au concours.

J'ai bu trop de Champagne, J'ai eommelL

Cent que j'araiï sur eui un léger âTantage, !« puup, qui tarait luutueur, tut tupprlm* à la nprtatntaUoa.

■■■. ,GoogIe

330 TÉLÉMÀQUE.

Demandant & Neptune un rapide retour...

BUCHA RIS, «lltraal et parlant bu sColypto.

Le blanchisseur est là, déesse; c'est son jour.

A vos lèvres, cher prince, on reste suspendue Hais on vient m 'avertir que Je suis attendue Pour des soins familiers dans mon appartement. Veuillez me pardonner si je sors un moment.

Car. ay

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ciseaui en vo

yae».

Je D/àttfl pas coupé

mes ongles de

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nu profiler, p

J'atteignis U

mbale.

pria du conc

un. La clameur générais

od triomphe.

AchtTOZ, S'il T

ras plaît

ÉLiiiAOïja.

Pour second uinm,

chère dame, il

(allait

Pain «

tre ™ rittt

la pins belle

culbulo.

A tout éréneinenl un ro

doit être prêt.

Car bian sonyent apris

up d'éclat.

Un uni de carpe tel qi

e les hommes d

État

En f liront confondu». U

Me déclara Tsiuqueur à

ce genre d'escr

ma.

Hnfïn i l'Institut, svec mes compagnons

Ou daigna me conduire.

dans leur) fauteuils Toltalre,

Songeaient aux question

s Jeunes Cretois, et tous, illustres étrangers,

. Gooylc

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