SCÈNE VIII
CALÏPSO, TÉLÉMAQUE
CALÏPSO, l'.sHJaJK M faisant ligne i Télémsque de Tenir
Approchez, fils des Grecs.
(Cillot.)
Approchez donc, Monsieur...
. Gooylc
SU TÉLÊMAQDE.
TlbilIAgUS, l'MMini tiH Innniféiude. à Vit.
OÙ veut-elle en venfrî
CALTPSO, H frappant 11 polbrla*.
Jeune homme, as-tu du cœur?
'télémaque.
Mais je crois en avoir autant que vous, madame.
CALTPSO.
Alors tu comprendras l'irrésistible flamme Qui m'envahit le cœur sitôt que je te via.
TÉLÉMAQUB, pudlqnomenL.
Madame!
Up*".) Entre deux feux Je crois que je suis pris.
(Haat)
En vérité, pour moi vous avez un caprice?
CALTPSO.
Un caprice, insensé! Mais tu peux, fils d'Ulysse, Désormais ordonner ma joie .ou ma douleur; Mon amour naît à peine, et j'en ai déjà peurl
TÉLÉMAQUE
Sacrebleul Hais comment al-je allumé la poudre?
CALTPSO.
Sais-tu ce que Stendhal nomme le coup de foudre? Tu parus, je te vis, je t'aimai. Voilà toutl Et maintenant faut-il te détailler mon goût?
J'aime ton nez, ton front, ton menton, ton oreille...
TÉLÉMAQDE.
Mon oreille 1
CALTPSO, la lorgnant an dii.II.
Jamais on n'a vu sa pareille.
J'aime aussi ton profil,
. Gooylc