‹ Saynétes et comédiesChapitre 254 sur 294 · SCÈNE XIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL

BUCRARIS,

ciel!

CALTPSO.

Et sur-le-champ.

(Tirul h bonne.)

Prends ces napoléons et fiche-moi le camp.

EOCHARIS.

l'a! droit a mes huit jours...

CALTPSO.

Pas mémo une minute.

Sf tu veux maintenant entamer une lutte, J'invoque le pouvoir que m'ont donné les dieux Et te métamorphose en quelque objet hideux *.

(Bnobarii n'enhili épouTBOtêa pur la droite. — tra njnipb» mdbtelisenl pu la tanche, «rat*» le clianiellea illuméei.) LES NTMPHES.

Nous voici! nous voici!

CALTPSO, prenant tua chandelle.

Donnez-moi la plus grande.

Et maintenant, courons, c'est moi qui vous commande. Par le dieu Gupldon ! Télémaque dans peu Saura qu'il ne faut pas jouer avec le Teu I

(Biles lortnl tonton.)

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