SCÈNE IV
TANCRËDE, ÉLISA '.
TANCRËDE, aon tile en main, déclamant. ' Marquise, J'ai vingt ans et mon ciel est d'azur... (Parti.) Charmante manie qu'ont aujourd'hui les femmes du monde de jouer la comédie? (Riant.) Et manie qui nous est particulièrement profitable, à nous autres militaires, puisqu'elle nous permet de nous rapprocher de jolies femmes et d'avancer nos affaires sous les regards confiants de messieurs les maris, («prenant)
Marquise, J'ai vingt ans et mon ciel...
(jnerce'am fins* qui la coniumpiait. ) Tiens, tu es encore là?
ÉLISA
Si je gène monsieur...
TANCRËDE.
Non pas, une jolie fille ne me gène jamais, d'abord. Et puis tu vas me faire répéter mon rûle, hein?
ÉLISA, atec joie.
Oh! bien volontiers!
TANCRÈDE
Elle est très-gentille.... Tu es très-gentille, et tu jouerais bien mieux Marton que madame la comtesse de Nu ce.
ELISA
Monsieur Tancrède veut rire.
TANCRËDE.
Le diable m'emporte si je mens d'un seul mot...
Commençons, (n donne aon raie s Éliso.) Là, scène 11°. I. Tancrede, Éliu.
. Gooylc
La marquise, le chevalier d'Ambly... La marquise.
(Jaunit.) ■
Parle* donc, mon cousin, parlai, je vous écoute. (vtiii.) A vous, monsieur.
TANCRÈDE, rtclturt.
Marquise, J'ai vingt ans et mon ciel est d'aiur. (nésitaiii.) Et mon ciel est d'azur... est d'azur... souffle
donc!
L'amour...
TAHCRÈDB.
Tiens, ru prononces bien ce mot-là, toi I