‹ Saynétes et comédiesChapitre 261 sur 294 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

CALLIMAQUE

Comme moi !

EUPHORBE

Comme moi t

HICIAB.

Tal cru voir Cyprleune, Ma femme.

BtJHORIDE ET EUPHORBE.

Et mol, la mienne. -

CALLIMAQUE

Eh 1 parbleu, mol la mienne.

EUMOK1DE.

Lee amis de Lyc&s ont, dit-on, prétendu Qu'il serait, parleurs soins, si vite dépendu, Que l'on pourrait, demain, sur la place publique, Le voir se promener, narguant la République. >

ItlQIAS.

Par Phcebus Apollon I cela m'étonneralt.

CALLIMAQUE

Pourquoi, vieillard sceptique!

si et Ai.

On prétend que l'arrêt De condamnation prescrit qu'un capitaine, Avec douze soldats, jusqu'à l'aube prochaine, Veillera sur Lycaa.

EDMORIDE.

L'arrêt ordonne encor :

« Que, si le capitaine avait le grave tort « De laisser dérober son voleur, a sa place « Il serait mis. » — Pendu pour pendul

■■■. ,GoogIe

368 LÀ MATRONE D'ÉPHÉSE.

EDPHOEBE.

La menace Fera du capitaine un véritable Argus.

mciAs.

N'est-ce pas le cousin du juge Cratinus, Le jeune et beau Cléonî

1UHOHIDX.

C'est lui-même.

NICIAS

11 me semble Qu'on ne voit pas souvent les deux cousins ensemble.

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