‹ Saynétes et comédiesChapitre 289 sur 294 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

CRAT1N0S, pal. LE CHOEUR rernut p. f u «m»]»,

CKATINDS, MUL

Les monstres!

L« ehfHr intro ni rtuatal, BUN0N1DB.

Cette fols, Es-tu battu, réponds.

CHiTinna.

les hommes l le monde 1 les femmes! ô tout! la nature est Immonde.

■DHOH1DE.

Ce qui m'étonne, mol, c'est ton étonnera eut, Juge plein de candeur, vieillard trop innocent.

CriATIHUS.

Mais de mon beau cousin je tirerai vengeance.

410 LA MATROXE D'ÉPHÈSE.

LE choger. , Vengeance?

CRATINOS

Je m'entends.

A»Mt

Sur lui gagnons l'avance :

Il a pris le plus long, moi, je prends le plus court.

Il «on «D ooorani.

CALLIMAQDB.

Mais où vas-tuî

CI1AIIHDS, iiih loin.

Salutt

OALLIKAQUE.

Voyez donc comme il court.

EUMOKIDB.

Son malheur conjugal lui trouble la cervelle.

CALLIMAQDB.

Je rais dans tout Éphèse en semer la nouvelle.

NICIAS

Espérons que Cléon, en habile cousin, Ne s'arrêtera pas en un si beau chemin, Et saura profiter de cette heure opportune.

GDHOMIDE.

Amis, n'en doutons pas; car, dans notre Infortune, C'est un soulagement d'être bien convaincus Que nous allons avoir un confrère de plus.

GimlMemenlt s'ErJpblle. Uni 0* Carton.

EUPHORBE

J'entends pleurer a droite.

. Gooylc

HlCIAS.

Et j'entends rire à gauche.

1 le fond ; ErlpMlB soit da lu maison.

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