‹ Saynétes et comédiesChapitre 292 sur 294 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

Les MftMEH, GLÉON, .™-t p., i» rond, pub CRATINUS m LE CHOEUR.

CLÉOH.

Je suis perdu, Cléanthlst

CLÉANTHIS.

Que dis-tu î

CLÉOH.

Lycas est dépendu.

Ses amis, profitant de ma trop longue absence, Ont enlevé leur chef.

CRÀTIKDS, «Diront al ratant cacha pria Ad lombaan, a part.

Et j'aurai ma vengeance I

CLÉÀBTHIS.

C'est mol qui serais cause...

Entra la ehaw.

BOHOIUnE.

Ai-je bien entendu?

Infortuné Cléon, tu vas être pendu ?

CLÉOH.

Je ne crains pas la mort, mais un honteux supplice!

CLÉANTHIS, aa tonnant Tara la templ*.

Sauve-le, sauve-nous, Diane protectrice 1

EB1PBILE.

On ne peut laisser pendre un aussi beau soldat. -

A Cléon.

Et tu dois adresser un recours au Sénat

414 LA HATBONE D-ÉPHÈSE.

BUllOHIDE.

Il vaudrait mieux trouver quelque adroit artifice.

CLÉOH,

Mais lequel!

ËUMOHIDB.

N'aa-tu pas sous la main un complice De Lycas pour le mettre a sa place?

CLÉOH.

Hélas l non.

BtKOKIDB.

SI Carton voulait conquérir un renom D'héroïsme.

CABIOH.

Tudisî

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