SCÈNE XVIII. U
CLEANTHIS.
Tout, perfide mari, tout!... Et c'était justice,
S, nlowsuil «» lu «horar.
feu appelle à chacun...
LE CHOEUR, ipproaTant.
Ouil
CLÉAHTHIS.
Que je te rendisse Épreuve pour épreuve.
CRATIHÏÏS.
Ainsi quand tu voulais
UTenvoyer au gibet, tu savais?
CLÉAHTHIS.
Je savais.
CRAÏINCS.
Et quand, avec Cléon, vous vouliez me construire Un superbe tombeau, c'était eucor pour rireî
CLÉAHTHIS, emlîirrutfa.
C'était pour rire.
CRATIHUS.
Et quand tu semblais écouter Les consolations qu'il semblait t' apporter, C'était toujours pour rireî ■
CLÉAHTHIS.
Ehl sans doute.
CRATIHUS.
Oh! pardonne, Pardonne-moi, je tombe à tes genoux, mignonne.
CLÉAHTHIS.
A mon pardop je mets une condition.
CRATlflCS.
D'avance j'y souscris.
IIS LA MATRONE D'fcPIlfcSE. •
CLÉANÏHIH.
Ta sauveras Cléon.
CBATINDS.
Cet excellent Cléon : Je réponds de sa tête.
An publia.
Je rendrai le pendu.
CLËABTHIS.
Plalt-ll?
GRATINES.
Rien,
Non-seulement Cléon ne sera pas pendu.
Mais je veux désormais qu'il soit l'hôte assidu. L'ami de la maison... Je l'aime.
Tu nous aimes?
CLÉOK.
Cher cousin!... Cléanthis! ,
EITWO n II) E , un ehajor, m moiDasl Crattnm.
Nous sommes tous les mêmes.
CBATINUS, ou niiieiir.
J'ai perdu ma gageure et je dois un talent ; Tout battu que je suis, je suis encor content.
■«■» A l* POHTB.
LKS KtHliUaS DE JaÀK. . .
Lie Rivas di Mnomiuii La Pbdk un «uiiiii . .
D>l DeITB DI JfJKISSS .
LBS^CoRlOSITBS DB iMHKI I.A PDI.Lt DU LOOIB ....
Citait QiktbubbI ....
La Uatbohe d'Épbise.. .
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