‹ Saynétes et comédiesChapitre 41 sur 294 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

MADAHE DE HEADSRÀÏIT.

Décidément, vous êtes naïf, Jean, (a pan.) Tiens, Jean 1 c'est précisément le nom que j'ai donné à mon jardinier... quelle idée) Pourquoi pas?... Ce garçon peut m 'aider sans le savoir, il est de la campagne : je prendrai la nature sur le Tait, comme les maîtres, [ont, i Jeu.) Laissez ce fauteuil et approchez.

JE AH

Me voilà, madame.

MADAME DE BEACSÉANT.

Jean , répondez naturellement à ce que je vais vous dire.

JEA5.

Je réponds toujours comme ça,

MADAME DE BEACSÉANT, rfdtaBL Votre tournure, Jean, votre regard vainqueur, D'une tria-grande dame ont subjugué le cœur.

JE AH, e paît

Qu'est-ce qu'elle dit donc là, grand Dieu? (Htm.) Est-ce possible T

MADAHE DE BEAUSEAIfT.

Oui!

(A put, me utlefeeUoii et te nièrent.) J'avais écrit : Est-Ct! pOSSlbleT (Seul.)

Hais plus bas, Je vous prie, Je crains de mon époui la sotte jalousie.

JEAN, h pin.

Je le salai

MADAME DB BEACSÉABT.

Le feuillage naissant de ces tendres bosquets JEAIÏ, à part.

Quels bosquets!

MADAME DE BEACSËAHÏ.

Nodb déroberait mil aux fegards indiscrets; Revenez donc ce soir, Jean, à la nuit tombante, Voua en saurez plus long!

JE AH, a pari.

Mais j'en sols assez l

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