SCÈNE XIII
JEAN, M. DE BEAUSÉANT, mm du (ond.
». DE HEÀUSÉAST, «orert de houe, un Journal 1 la nuro,
Ces choses-là n'arrivent qu'à moi. Mon Imbécile de cocher qui m'inonde de boue en allant promener mes
chevaux... Jean, brosse-moi I
JEAN
Avec plaisir, monsieur.
M. DE BEAUSÉANT, I pari.
H y en a partout, jusque sur mon journal. (Hante Jean, mi i« troue erse ardeur. ) pas si fort, que diable 1
■■■. ,GoogIe
JEAN
C'est que j'ai du plaisir à obéir à monsieur... Ça n'est pas ma faute, allez, si...
H. DE BEADSÉAST.
Si quoi?... Si mou cocher m'éclabousse... qui songe à t'accuser, mou garçon?...
JEAN, i part.
IL me donne des noms d'amitié. ( u u donne un «un? do
brosse dam 1k poitrine ) Canaille, val (H ■'éloigne de M. de Buo- H. DE BEAUSBAHT.
Eh bien, où yas-tuî Ce n'est pas fini.
JEAN
Je vais en chercher une autre, (u pnnd mi «wod. braue
*ur 19 petit guérldan û droite.)
H. DE BBACSÉAHI,
Une autre quoiî
Une autre brosse. Je veux brosser monsieur avec les deux. Ça me fatiguera davantage, mais tant mieux, ça
Sera bien fait! (UbrossoU. ds Beanaéanl àdeui mains. ) H. DE BEAUSÉAHT, a lui-même.
Allons! il a un coup de marteau! (n m ra joorui pendiDt que Jean le Drosse. ) Bien! la Bourse baisse le lendemain du jour où j'achète. Aujourd'hui, j'ai tous les malheurs I
JEAN, a pan.
Tous! Il les a tous.
M. DE BEAUSÉAni.
La Bourse baisse, mon notaire s'absente sans me prévenir...