‹ Saynétes et comédiesChapitre 6 sur 294 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

porter à plus de vingt-cinq pas... Gomma nous dégénérons!

LÀ DAKB.

Suis-je confuse et désolée!

ROLAND

Mol, je suis enchanté de cette occasion de faire votre connaissance, madame. Nous allons passer le reste de la nuit ensemble, gentiment... nous bavarderons on peu... nous nous raconterons des histoires, (n ncude » montre. | Nous avons le temps, il n'est pas deux heures. Ah! mais pardon. Je vous tiens debout, (n a-ne t* mans.) Veuillez donc vous donner la peine de voue asseoir.

LA DAHH, riant.

LA? (Elle montra 1* malle.)

BOLASD.

Ohl attendez, je vous prie, que je rembourre votre siège avec mon paletot, (a tu aoa peieut.)

• LA DAKB.

Pas du tout, monsieur.

ftOLAHO.

Madame, la nuit est douce comme au printemps. Le premier décembre, c'est une attention délicate de la Providence... (n«icnd iinb.) Ahl je crois sentir quelques

gOUtteletteS. (H paaea » droite.)

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