SCÈNE XX
nourri de ma table-., un serpent que j'ai réchauffé dans mon sein.
TARCRÈDE, » pan.
Ah çal mais il se moque de moi!
H. DE BEADSÉART.
Et maintenant je vous donne à deviner, en mille, le nom du perfide I
TARCRÈDE.
Trêve de raillerie, monsieur de Beauséant... je comprends...
MADAME DE BE ADSB ART, * put.
Que dit-il ?
H. DE BEAUBÉAHT.
Tons ne comprenez rien du tout! je vous défie de comprendre... et surtout de prévoir la scène qui va se passer, sous vos feus, quand Jean, mon domestique, va venir ici.
TARCRÈDE.
Votre domestique! je ne saisis pas bien, eu effet, ce que votre domestique vient faire ici...
M. DE BEADSÉART.
Vous voyez bien vous ne comprenez pas...
TARCRÈDE.
Pas trop.
H. DE BBAUSBART, i n borna.
Il ne comprend pas,
TASCRBDE, 1 port.
Dleul qu'il fait chaud ici I
H. CE BBAUSBART, h TaiMtMe.
Sachez donc, mon cher, que M. Jean s'est pris d'une folle passion pour madame de Beauséant, et qu'il lui a
■■■. ,GoogIe
adressé cette lettre Incendiaire.-. Est-ce assez bouffon? (OnaMH la utn» an riant s gorge diplojéa. ) TAHCRBDB.
Très bouffon! très-bOUffOUl (Bai a madame de BJauaeant. >
La lettre est de moi!
K AD ASIE UE BEAT)SÉÀBT, époaTanlaa.
De lui ! grand Dieu t
TAHCRÈDB.
Prenes-Ia.
MADAME DE BBAUSBAtlT, soixante, a ion mari.
Pardon, mon ami, mais je réclame ma propriété!
H. DE BEADSÉAHT.
C'est trop juste! (Ureoiellalatue dt taaarid* a il ùmme. )
ïi>CRÈDB, h part.
Ouft
H. SE BEATJSÉAH'r.
Mais tous allez nous la lire.
TAHCRÈDB, » paît.
AllOtlS, bien! (Jaan oorre la parts de droite, leooid plan.) If. DE BEAUSËANT.
Ou plutôt nous allons la Taire lire à Jean lui-même..
Le TOicll Venez, capitaine... (m. U Beauafanl al Tanerède reculent a droits, an premier plan. )