‹ Saynétes et comédiesChapitre 67 sur 294 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

MARGUERITE, isola, taoondt* a i. battra M putut HAKGOERITE.

Adieu, mon père.

OHE VOIX, an dahon.

A ce soir, ma Bile. N'oublie pas de remettre à ton cousin Ferdinand, qui arrive aujourd'hui de Paris, la lettre que j'ai laissée pour lui.

> MARGUERITE, rlMI.

Oui, mon père. ( m* i'iihkm d« i a fanât». ) Je me doute bien du motif qui amène mon cousin l'agent de change & Arpajon. Depuis huit grands jours, mon père ne me

parle gue des rares qualités de mon cousin, de l'habileté financière de mon cousin... d'où je conclus, sans grand effort d'imagination, qu'il veut mB marier avec mon cousin... Non, non, j'ai d'autres projets en tété, et les chers livres que voici (•'■BBroohojit a* in uni., « wna- •aiui d-aa ton mihhbbi.), en me montrant la vie sous son véritable jour, m'ont révélé les destinées de mon cœur.

(Ella aonplre, et pull raprand ith nia fc-iiet! mutins.] Mon Dieu!

papa se moquera de moi, se fâchera peut-être, lorsque je lui déclarerai que je ne veux épouser qu'un homme supérieur... (»» maeajiw. ) un poêtel... Mais je tiendrai bon et 11 cédera... comme toujours, et il. me trouvera le mari qui seul peut me rendre heureuse,

ME VOIX, an a-ehon.

Je vais prévenir mademoiselle Marguerite.

FEHDinAND, ni debon.

Cest Inutile.

MÀR60BHITB.

La voix de Ferdinand... Mon Dleul comme je suis coiffée 1 sans vouloir épouser les gens, 11 ne faut cependant pas leur faire peur, (sua m pu u droit*, tudu a»

lirdJoand ont™ par la fond.)

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