‹ Saynétes et comédiesChapitre 80 sur 294 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

MADAME DEBRAï, AMÉLIE,

do la eorheilln, AMÉLIE.

Hais voyez donc, ma chère tante, toutes les belles choses que M. Maurice m'envole.

MADAME DBBBAT.

Le général a tant de goût !

AMÉLIE

Comment, le général! pourquoi pas aon filsî

MADAME DBBKAT.

Son fils, soit!

AMELIE.

Ma tante, voua avez quelque chose contre M. Maurice.

:.. :■■■. C.OOylc

MADAME DBBBAT, (tant.

Mais...

ah bu h.

J'en suis sûre.

MADAME DBBBAT.

Eli bien, oui, je ne suis pas contente de lut, puisque tu ?eux le «voir.

DOMINIQUE, «Mniil puli fond.

M. Maurice de Marcy demande si ces dames sont visibles,

AMÉLIE, rtmonluit U ula*.

Luil («tarât*. « fond in théâtre)

MADAME DBBBAT

Faites entrer M. de Marcy.

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