‹ Saynétes et comédiesChapitre 94 sur 294 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

bien travaillé; mais le cœur a beau foire, général, Il reste froid et Impassible devant cette merveille de l'industrie moderne.

db makct.

Il déraisonne, ma parole d'honneur!

■1S1I cl.

H parle d'or, au contrairel Les jeunes fille* aujourd'hui sont des poupées perfectionnées.

DE MÀKCr, » «eb.ot.

Assez! (n «« an.) je m'irrite, morbleu! lorsque j'entends les jeunes gens parler de la sorte, prendre notre rôle, à nous autres vieillards, et critiquer ta vie avec, cette défiance précoce... Tenezl voulez-vous que je vous dise ce que je pense lorsque je vous entends rallier le mariage, le mariage qui a cependant du bon, messieurs, puisqu'il vit depuis le commencement du monde, et que nos pères n'ont rien trouvé de mieux pour le remplacer]

a AI f OR.

Que pensez- vous doncT

DE HÀRCT.

le pense que vous êtes des poltrons!

MAURICE

Heînï

GASTON

Tudieul

SB MARCV.

Oui, messieurs, vous avez peur, non de la mariée, mais du mariage et de sa dignité. Vous aimez bien mieux faire les diables a quatre et courir l'aventure que d'aborder franchement la bataille de la vie, c'est-àdire ce combat sérieux, quotidien et persistant, qui

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s'appelle le devoir. Voilà pourquoi votre génération n'aime plus à se marier, voilà pourquoi je ne vois autour de moi que des adolescents de seconde et troisième jeunesse, qui se prélassent, ainsi que vous, dans leur absurde célibat.

GASTON

Général, vous perdez votre sang-froid I

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