LK S A JUIN
On batter qp« j ai prit!
scapin, avec joie prenant ta main.
AA! lort ,ç4lfc. p prasm,
Cbu jw^e'ao kflab*M !
Eu |.(t J atiitnea.
IWii^UÉ ivlrt acaM B.
<fj la lu* tiré do son dtuqt.)
baron, parlé. — (H veut l t lui reprendre.)
Eh hf n I ©b b^n l [On frappé deux coups forts à io petite porte
Li saron, effrayé.
Heim ?
SCAPIK.
Chut I c’est le signa) pour que je rentre.
REPRISE DK L'AIR.
Nom «aWA.Ja la ptMt, «te. l'ai r*(U (M i»miu I
LK KARON.
Laiaai>ua-I*i nmn tonaat.
(fi sort par la droite. ) scapin, jetant U domino dont son peseiUou.
Partez, première Lucindel... Voici la seconde qui vient L.» M'cinbk. arrive timidement par la petite porte.
Je ne sais ce que cela signifie, la vicomtesse Armand© m’a écrit de venir lui parler dans ce jardin... C’est peut-être Mai imprudent... que peut-elle avoir a me dire?
scAPij», toussant è mi-voix.
Hum I hum I
LLCtHWt.
Est-ce vous, madame?
SCAPIK •
Non, mon enfant, c’est Scapin.
n «j>u€, effrayée.
Ce n’est pas une femme.
scapin.
C'est absolument la même chose... je vous ai attirée it<„. uxisnr. , effrayée.
Oh I mon Dicul... pourquoi faire f-,
SCAPIN
N’ayez donc pa* peur... (Test de la part du baron de Çoti gnac... hein? Vqgd devez éfre contenu? ?
LLCINLE
O ciel I Est-ce que madame J’aUigaud lui aurait appris?.. SCAPIN.
Que vous l’aimiez, certainement... Il a «U ravi, transporté Ah I (rimifant) pourquoi ne ma-t-cllo pas dit cela plutôt... celle adorable enfant.
u ci n ne, boudeuse.
Ce n’était pas U peine, puisqu’il épouse sa vicomtesse. ocAPJK, vivement.
Tout est changé J... il ne vaut plus épouser que vous. ujlinüE, joyeuse.
Est-co possible ?
•urar.
Il va venir vous .isuqrer de se flemme... et. en attendant, il Vf a chargé de vous remettre en gage de sa foi, cet anneau de marisge. (fl Tâte de ton doigt.)
hpetty*-
Sao «Lttc.au I quel bonheur !
SCAPIN, U payant à *on doigt.
Mettez- le I incllctt-le... vous voilà baronne de Cotignacl LCCJnde, arec un soupir de joie.
Ab 1... par exe^iph-, je ne m’y attendais guère.
SCAFItf.
Ni moi no* plus ! (ArtounieJlé.)
LLCIXUK, avec effroi.
J’entends du inonde.
Il ne faut pas qu'on vous voie, riLe eatrez dans ce ps\ il-
lon.
LVCtNDl.
Oh I Dieu... mais sans lumière, et sans ma tante? scapin, la faisant entrer.
Elle viendra au tapaient le plus jpU'xcsÿauJ , gülc/i I Angélique, entrant par la petite porte du fond, avec mystère Eh bien I mon domioo ?
SCAMK.
A fut merveille ; ü est là, avec votre nu££.
AMAÉLKtOB.
Mai.* quel est tout cc monde ?
(/ci /ior<m.wrt! des seigneurs, des danseuses, en costumes rf opéra, des valets, cuisiniers apportant des :rel$. des c ma, fout l'ait irail d'une fête, bouqueté, feux d'artifice etc.)
PCENB XIX.