‹ Scapin comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 18 sur 21 · LK S A JUIN · texte numérisé non relu

LK S A JUIN

On batter qp« j ai prit!

scapin, avec joie prenant ta main.

AA! lort ,ç4lfc. p prasm,

Cbu jw^e'ao kflab*M !

Eu |.(t J atiitnea.

IWii^UÉ ivlrt acaM B.

<fj la lu* tiré do son dtuqt.)

baron, parlé. — (H veut l t lui reprendre.)

Eh hf n I ©b b^n l [On frappé deux coups forts à io petite porte

Li saron, effrayé.

Heim ?

SCAPIK.

Chut I c’est le signa) pour que je rentre.

REPRISE DK L'AIR.

Nom «aWA.Ja la ptMt, «te. l'ai r*(U (M i»miu I

LK KARON.

Laiaai>ua-I*i nmn tonaat.

(fi sort par la droite. ) scapin, jetant U domino dont son peseiUou.

Partez, première Lucindel... Voici la seconde qui vient L.» M'cinbk. arrive timidement par la petite porte.

Je ne sais ce que cela signifie, la vicomtesse Armand© m’a écrit de venir lui parler dans ce jardin... C’est peut-être Mai imprudent... que peut-elle avoir a me dire?

scAPij», toussant è mi-voix.

Hum I hum I

LLCtHWt.

Est-ce vous, madame?

SCAPIK •

Non, mon enfant, c’est Scapin.

n «j>u€, effrayée.

Ce n’est pas une femme.

scapin.

C'est absolument la même chose... je vous ai attirée it<„. uxisnr. , effrayée.

Oh I mon Dicul... pourquoi faire f-,

SCAPIN

N’ayez donc pa* peur... (Test de la part du baron de Çoti gnac... hein? Vqgd devez éfre contenu? ?

LLCINLE

O ciel I Est-ce que madame J’aUigaud lui aurait appris?.. SCAPIN.

Que vous l’aimiez, certainement... Il a «U ravi, transporté Ah I (rimifant) pourquoi ne ma-t-cllo pas dit cela plutôt... celle adorable enfant.

u ci n ne, boudeuse.

Ce n’était pas U peine, puisqu’il épouse sa vicomtesse. ocAPJK, vivement.

Tout est changé J... il ne vaut plus épouser que vous. ujlinüE, joyeuse.

Est-co possible ?

•urar.

Il va venir vous .isuqrer de se flemme... et. en attendant, il Vf a chargé de vous remettre en gage de sa foi, cet anneau de marisge. (fl Tâte de ton doigt.)

hpetty*-

Sao «Lttc.au I quel bonheur !

SCAPIN, U payant à *on doigt.

Mettez- le I incllctt-le... vous voilà baronne de Cotignacl LCCJnde, arec un soupir de joie.

Ab 1... par exe^iph-, je ne m’y attendais guère.

SCAFItf.

Ni moi no* plus ! (ArtounieJlé.)

LLCIXUK, avec effroi.

J’entends du inonde.

Il ne faut pas qu'on vous voie, riLe eatrez dans ce ps\ il-

lon.

LVCtNDl.

Oh I Dieu... mais sans lumière, et sans ma tante? scapin, la faisant entrer.

Elle viendra au tapaient le plus jpU'xcsÿauJ , gülc/i I Angélique, entrant par la petite porte du fond, avec mystère Eh bien I mon domioo ?

SCAMK.

A fut merveille ; ü est là, avec votre nu££.

AMAÉLKtOB.

Mai.* quel est tout cc monde ?

(/ci /ior<m.wrt! des seigneurs, des danseuses, en costumes rf opéra, des valets, cuisiniers apportant des :rel$. des c ma, fout l'ait irail d'une fête, bouqueté, feux d'artifice etc.)

PCENB XIX.

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