‹ Scapin comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 8 sur 21 · SC ANN · texte numérisé non relu

SC ANN

Cet éventail, peut-être? (£n w précipitant il marche sur le pied de la p’èvidente).

la pn £ -i dente regarde ton pied et f éloigne en boitinant .

Aie I le balourd I

SCAN*.

Oh I pardon I (A Armande en hti rendant l’éventail, et d'un (ou pénétrant.) Il y a de bien jolies choses là-dedan* î (Armande le prend sans faire attention à ce qu'il dit et donne

aussi m main au baron )

LA PRftülDBMTR.

Baron, je crois que vous ferez bien de vous défWre de ce valet... et de cet habit I.,.

R Kl 1 RU* DC MOTIF PRÉCÉDB Vr.

An* ami*, à pari.

L'Afoui qt il m (m Jpl* 4« tlt* JAlour»,

N# M»«*jDBUtU Irtlrt

Le Uiobeor h joute.

Le bar en offre sa mmit.

PAIR 10 AUD ET LA PltfislDEN TB.

CW* IV» peut m rendre Sent feiee »u;*e. iétonr».

Le botbeur i tw • pr ndre La» iMbx» Im plue oeerM.

(flr sortent à gauchi. — PjitrigauJ les Miné et sort par la

BOÈMI XX.

SCAPIN. (fl * atiioi les femmes jusqu eu Aauf et envoie des 6aisers à Armande).

Ohl... tu es belle I tien» !... lu e* adorable, tiens! 0 vicomtesse divine ! vois à quel degré d'abaissement mon amour ma réduit ' J'ai pris la livrée, i'ai endossé l'humble casaque dp Sranin !... Moi! le chevalier ae Follotnbray J... <7e§t ainsi qo’ Apollon se faisait berger. .. que Jupiter ae déguisait en oiseau pour séduire Lédal... Je uuge en plaine mythologie ! Tu ai y a* contraint, adorable Armande ! ot toi, scélérat ae baron qui veux m'enlever et me» amours et mon héritage I... partageons animal, partageons... Je te laisserai l’argent et je prendrai la femme... mai» non, j’aime mieux tonl garder I Je t'urraeberei ton masque <1e sdgosét... Venu» à mon aide, divinité» familières de le la grande livrée !...

Air Ae St. M nlaubry, ot Su Mariage cm! air.

Dit* du t’Miar» »t du I'hIni,

Toul Muu r*joif «n lui M pUc*,

Dieu d*» Liteuru, de» ImrUu,

DtiUiMn.ln, dut Fraain»,

Dm Lutewcbcu tt àtt Puqxrte,

Dieu du tou» eau lui uoqaitu,

Deu LUuUt» cl duu Criupiuu.

A mi, tuduai, Dieu de» betpiQi t A mou Mem, ji le rfeiiMc.

toipIre-M, MC* dur» au» A «te.

Art* U rtu» J'm» hmmn,

L'rtçrii r*ivr» d'uu pfu««r<-v.

Dieu du Iluiri|uu, oui, <U»u mw toi,

Vi*M doue utiuSlrr u vite Cua»,

RcDdcmui fripa», twfdi, meoiuur, l*OUr D'Mto b U«m, p««*| è U f«*W, b mao mem m mu* buuliuuf.

ClM du ritouMu, uto, dmw m la»,

Tmou doue noMer U aoblu Buam*.

Pour quejepuiM* duMoujour,

Suurer, rlnt i M, pur Mutin Imt,

b Mu fort*)» M «MU (Mil.

Pam l« atlircMU qn» j'uttoeu,

Aitatbl» »( Mile, oui «eu* >1 doue ; Cupide*. MM JD tlupAora, Nu»o«Kr»p«u{M*}, jut'euprtua fUMUMi, Qm du lu Vfeuu qu» j taure.

Va DMtu Yulcti* «oit I tfoai ;

Tu *«i*, AVdaM, que ÿ'impluru,

Ctt qu« c'rut qi‘«* » .l*ui épuu* t^.

Vu au **m Juuneuuu,

Avec mu riebuauu,

* '» p ru m* Mu'ireaMl Dto lut», U fWIlalt.

Pour bien lu oousrllr*.

Pour inbw o* irtlir»,

Dtvealr *on Multtu...

te »uiu mu «ulclî

Duo du J'uMuce ut dt l’iudorc, «lu.

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