‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 1 sur 174 · DE L’HISTOIRE DE L’ART FRANÇAIS · texte numérisé non relu

DE L’HISTOIRE DE L’ART FRANÇAIS

EN i885.

La Bibliothèque de Copenhague.

La Bibliothèque de Grenoble.

La Bibliothèque de Lille.

La Bibliothèque du Palais des Arts, à Lyon.

La Bibliothèque de Munich.

La Bibliothèque de la Ville de Paris.

La Bibliothèque de Pau.

La Bibliothèque de Saint-Étienne.

Le Service des Beaux-Arts à la préfecture de la Seine.

La Bibliothèque de Troyes.

La Bibliothèque de l’École des Chartes.

La Bibliothèque de l’École nationale des Arts décoratifs. MM.

Alkan (Alphonse), à Paris.

André (Édouard), à Paris.

Armand, architecte, à Paris.

Arnauldet (Thomas), à Niort.

Badin (Jules), à Paris.

Bailly, membre de l’Institut, à Paris.

Ballu (Roger), inspecteur des Beaux-Arts, à Paris.

Bapst (Germain), à Paris.

Barbet de Jouy, membre de l’Institut, à Paris.

Barthélemy (le comte Edouard de), à Paris.

Berger (Georges), à Paris.

Bonnaffé (Edmond), à Paris.

Bcnnassieux, membre de l’Institut, à Paris.

Bosc (Ernest), architecte, à Paris.

Bouvenne (Aglaüs), à Paris.

Bouvrain, architecte, à Paris.

Brugière (Dieudonné de), à Paris.

Bruyerre, architecte du gouvernement, à Paris.

Bûche (Henri), à Paris.

Burbure de Wezembeech (le chevalier Léon de), à Gand. Gapetter (Gustave), à Angoulême.

Castagnary, conseiller d’État, à Paris.

Chabouillet, conservateur du Cabinet des Médailles, à Paris. Champion (Honoré), libraire, à Paris.

Charavay (Etienne), à Paris.

Chennevières (le marquis de), membre de l’Institut, à Paris. Chéron (Paul), à Paris.

Chevrier (Maurice), à Paris.

Corroyer (Édouard), inspecteur général des édifices diocésains. Courajod (Louis), à Paris.

Darcel (Alfred), conservateur du Musée de Cluny.

Dassy (Léon), architecte, à Paris.

David (Jules), peintre, à Paris.

Decaux (G.), à Paris.

Delaborde (le vicomte Henri), membre de l’Institut, à Paris. Delagrave, libraire, à Paris.

Delaherche, à Beauvais.

Delisle (Léopold), membre de l’Institut, à Paris.

Destailleur, architecte, à Paris.

Devrez (Désiré), architecte du gouvernement, à Paris.

Doucet, à Paris.

Dreyfus (Gustave), à Paris.

Dubost (R.), à Paris.

Duplessis (Georges), conservateur du Cabinet des Estampes. Duval (A.), à Lyon.

Fabré, à Paris.

Fayet, à Paris.

Fidière des Prinveaux (O.), à Paris.

Fournier (Charles), à Paris.

Gautier, à Paris.

Gérard, à Paris.

Gérardin (Alfred), à Paris.

Giacomelli, à Versailles.

Gonse (Louis), à Paris.

Grandmaison (Charles de), archiviste du département, à Tour-s. Guiffrey (Jules), à Paris.

Havard (Henry), à Paris.

Hédou (Jules), à Rouen.

Heiss (A.), à Paris.

Herbet, à Paris.

Herluison (H.), libraire, à Orléans.

Jacob, notaire, à Angerville.

Jaraain. (Joseph), conseiller référendaire à la Cour des Comptes. Jarry (Louis), à Orléans.

Jeancourt (Charles!, à Paris.

Jouin (Henry), à Paris.

Laborde (le marquis de), à Paris.

Lafenestre (Georges), conservateur-adj‘ des peintures, au Louvre. Laisné (Charles), architecte du gouvernement, à Paris.

La Pommeraye (Édouard de), à Paris.

Le Breton (Gaston), à Rouen.

Leclerc (Alfred), architecte du gouvernement, à Versailles. Lemarié, à Paris.

Letrône, à Paris.

Liepmannssohn (Léon), libraire, à Berlin.

Lisch (Just), architecte du gouvernement, à Paris.

Lopinot (Amédée), à Paris.

Louvrier de Lajolais, directeur de l’École des Arts décoratifs. Lucas (Charles), architecte, à Paris.

Maciet, à Paris.

Mantz (Paul), à Paris.

Marcille (Eudoxe), à Paris.

Mareuse (Edgar), à Paris.

Marx (Roger), à Paris.

Mauban (Georges), à Paris.

Maze (Alphonse), à Paris.

Meaume (Édouard), à Paris.

Mely (F. de), à Paris.

Menu (Henri), libraire, à Paris.

Mercier (Charles), à Paris.

Merson (Olivier), à Paris.

Molinier (Émile), attaché à la conservation du Louvre. Montaiglon (Anatole de), professeur à l’École des Chartes, à Paris. Müntz (Eugène), à Paris.

Nicard (Pol), à Paris.

Normand (Jacques), à Paris.

Pallier, à Viroflay.

Paris (Gaston), membre de l’Institut, à Paris.

Patenotte (M“'), à Paris.

Pécoul (Auguste), à Paris.

Périn, architecte, à Paris.

Petit (F.), à Paris.

Popelin (Claudius), à Paris.

Port (Célestin), correspondant de l’Institut, à Angers.

Portalis (le baron Roger), à Paris.

Pouy (F.), à Amiens.

Raynal (E. de), conseiller référendaire à la Cour des Comptes. Reiset (Frédéric), directeur honoraire des Musées nationaux. Revilliod de Watteville, à Genève.

Richard, archiviste du département de la Vienne, à Poitiers. Rondot (Natalis), au château de Chamblon (Suisse).

Sabine, architecte, à Paris.

Salles (E.), à Paris.

Schefter, membre de l’Institut, à Paris.

Sénemaud (Ed.), archiviste des Ardennes, à Mézières.

Sichel (Auguste), à Paris.

Siret (A.), à Anvers (Belgique).

Sourdois, au château de Vaux, à Creil.

Stein (Henri), à Paris.

Sully Prudhomme, de l'Académie française, à Paris.

Tamizey de Larroque, à Gontaud (Lot-et-Garonne).

Tempier (D.), archiviste des Côtes-du-Nord, à Saint-Brieuc. Thibaudeau (A.-W.), à Londres.

Tourneux (Maurice), à Paris.

Tuetey (Alexandre), à Paris.

Vachon (Marins), à Paris.

Vaillant (V.-J.), à Boulogne-sur-Mer.

Valabrègue (Antony), à Paris.

Vandeuvre (Gabriel de), à Paris.

Varennes (le marquis de), à Paris.

Vasselot (Marquet de), statuaire, à Paris.

avertissement.

Au moment de terminer une publication entreprise depuis plusieurs années, il nous paraît utile d’en rappeler sommairement l’origine et le but.

Elle comprend, avons-nous dit dans l’introduction placée en tête du premier volume, tous les scellés de peintres et de sculpteurs conservés dans le fonds des commissaires du Châtelet. Nous avons naguère exposé à la suite de quels travaux M. Cam pardon, aujourd’hui chef de section aux Archives nationales, avait donné à ce fonds, jusqu’alors fermé et inaccessible, un classement et un inventaire permettant d’y retrouver les documents voulus. C’est à l’aide de ces travaux préparatoires, et aussi grâce au précieux concours de notre collègue et ami, M. Alexandre Tuetey, que nous sommes paivenus à extraire des archives des commissaires toutes les pièces concernant nos anciens artistes.

Dans ces archives, les papiers les plus précieux à coup sûr par leur nature et 1 authenticité de leurs renseignements sont ces procès-verbaux de scellés, suivis le plus souvent d’inventaires sommaires, qu on dressait après la mort des individus tenant un certain rang, possédant une certaine fortune. Après la perte des registres de l’état civil parisien, il n’existe pas de fonds pouvant aider, dans une égale mesure , à la reconstitution des registres détruits, tout au moins pour les décès.

A part les autres indications dont on a pu apprécier ici l’intérêt, les archives des commissaires au Châtelet présentent donc la suite de documents la plus compête qui existe sur la date et le lieu de décès des artiaes peintres, sculpteurs, architectes, graveurs, tapissie;s, ébénistes, relieurs, etc., etc., morts à Paris depuis la fin du xviie siècle jusqu’en 1790.

G est donc un document parisien au premier chef Mais, au siècle dernier, la ville de Paris était déjà le centre où affluaient les représentants les plus distingués de l’art; notre suite de scellés est donc en même tenps un document capital pour l’histoire des artistes, ;t sans vouloir surfaire la valeur de cette publication, je crois qu il n’a pas été publié depuis longtemps d’ouvrage contenant autant de faits nouveaux d’une authenticité indiscutable.

Le nombre des scellés ou inventaires publiés par extraits ou résumés dans nos trois volumes s’élève à 3g3. Tous les artistes sont représentés dans cette série, mais nous avons établi certaines distinctions entre les différentes catégories auxquelles ils appartiennent. Tandis que tous les peintres, sans exception, tous les sculpteurs étaient admis dans notre publication, il a fallu faire un choix parmi les architectes, parmi les graveurs et parmi les représentants des autres industries confinant à 1 art , sans quoi, nos trois volumes, déjà bien chargés, fussent devenus tout à fait insuffisants. Ainsi, nous avons accueilli seulement les architectes ou les graveurs dont le nom jouit d’une certaine célébrité, nous réservant de signaler aux travailleurs , dans des listes sommaires, les scellés non utilisés.

Comme nous l’avions prévu, les analyses devenaient plus courtes à mesure que nous avancions vers le terme.

' non pas que nous supprimions une partie des déve- [ loppements que nous avions d’abord donnés ; mais ,

I comme les archives des commissaires sont bien plus

f complètes à la fin qu’au commencement du xviii® siècle,

il s’ensuit que l’époque moderne contient des pièces relatives à quantité de peintres infimes ou de sculpteurs

I obscurs. Sans les éliminer complètement, nous n’avons pris dans les scellés de ces inconnus que quelques détails caractéristiques.

Le lecteur reconnaîtra toutefois , dans cette foule de ; médiocrités, des noms sympathiques ou fameux. Il retrouvera ici deux des Saint- Aubin, le chevalier Pierre,

[ le peintre Autreau, M“® Basseporte, les sculpteurs Boizot, Pigalle, Adam, Verbeckt, les graveurs Audran,

ICars, Fessard, Surugue, Eisen, et encore Dumont le Romain, Bellicart, Soufflot, Philippe Caffieri, en com- ? pagnie de nombreux maîtres de l’Académie de Saint- Luc, dont plusieurs ne manquaient ni de talent ni de réputation.

i Ces scellés d’artistes morts de 1771 à 1790, au nombre

l de cent quarante, ne constituent pas le seul intérêt du I présent volume. Quelques mots suffiront pour exposer la composition des différentes listes de noms qui forment le complément de la publication. On pourra se i reporter pour plus de détails aux explications données E à la page 2 35.

I Ces listes sont au nombre de trois : dans la pre-

ï» mière sont classés les artistes ou gens de métier se rat-

[' tachant indirectement à l’art, dont les scellés ont été

I conservés avec les dossiers des commissaires au Châ- ^ ...

I telet. Parmi eux, on ne rencontrera ni peintre, ni

I sculpteur, puisque les pièces concernant ces deux

I classes ont toutes été publiées ou analysées. Mais nous

avons groupé ici, à côté des femmes de peintres et de sculpteurs, les architectes, brodeurs, ébénistes, émailleurs, éventaillistes , fondeurs, ciseleurs, graveurs potiers, relieurs et tapissiers, dont les scellés, bien qu’encore existants, n’ont pas trouvé place dans la publication. On remarquera l’absence des orfèvres, bijoutiers et joailliers. Ils sont assez nombreux au xviii® siècle pour faire 1 objet d’un travail spécial; nous avons préféré ne pas l’aborder pour le traiter incomplètement. Dans chaque classe, les artistes sont rangés par ordre alphabétique, les femmes avec leurs maris. A. la suite du nom et des prénoms se trouvent mentionnés le titre du défunt, la date de sa mort, son dernier domicile, celui où les scellés sont apposés, enfin le numéro de la liasse dans laquelle le document est conserve. Avec ces indications, rien de plus aisé que de retrouver aux Archives nationales la pièce portée sur nos états.

La deuxième liste comprend, non plus des pièces encore existantes, mais des mentions de documents aujourd’hui disparus, mentions relevées sur les registres des commissaires. Il est arrivé parfois que ces registres étaient conserves quand les archives dont ils formaient les tables avaient péri. Comme le nom de l’individu est toujours accompagné de la date de sa mort ou de celle de l’apposition des scellés, il y avait encore là d’utiles renseignements à recueillir pour l’état civil d’artistes peu connus. Nous avons réuni dans une seule liste, classée dans l’ordre chronologique absolu, toutes les indications fournies par les registres des différents commissaires, sans distinguer les artistes d’après leur spécialité. Ce qui vient d’être dit explique comment cette énumération comprend un certain nombre de peintres et de sculpteurs jouissant d’une véritable célébrité.

Enfin, nous avons cru devoir rapprocher de ces deux tableaux la mention d’un certain nombre de documents aussi relatifs aux artistes du xviii® siècle, et tirés, comme les scellés, des papiers des commissaires au Châtelet.

Ce sont des plaintes, des procès-verbaux de saisies opérées à la requête des maîtres de la communauté de Saint- Luc, des informations, des enquêtes, des pièces de nature très différente, imprimées déjà, pour la plupart, dans le Courrier de l’Art sous le titre A Anecdotes inédites sur les artistes du XVIIP siècle.

Le volume se termine par une table oü figurent tous les artistes nommés dans les trois volumes de scellés, ^ mais seulement les artistes. Le caractère spécial de cette table était en quelque sorte imposé par la nature des documents publiés. Nous l’aurions doublée sans profit pour personne si , aux noms d’artistes , nous avions joint ceux de tous les personnages cités, avec les noms géographiques et les sujets de tableaux.

J, J. Guiffrey.

LOUIS DROUARD

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