‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 137 sur 174 · CHARLES CHAISE · texte numérisé non relu

CHARLES CHAISE

au coin de la rue Saint-Louis-Saint-Honoré, laissant, de son mariage avec Marie-Louise Guibert, cinq enfants ou petits-enfants : Charles-Édouard Chaise, peintre du Roi, rue Saint-Honoré, subrogé-tuteur de ses frères mineurs, nommés Marc-Antoine, Louis-Auguste et Alexandre. Enfin la dernière héritière, Jeanne- Adélaïde Gaillard, arrive en représentation de sa mère, Adélaïde Chaise, décédée femme de Jean Gaillard, marchand confiseur. Le mobilier est insignifiant, sauf quelques pièces d’argenterie et notamment douze couverts d’argent ; cependant , dans une chambre se trouve un cadre doré renfermant vingt petites miniatures et, dans la boutique du rez-de-chaussée, le commissaire compte vingt-deux estampes anglaises, tant colorées que non colorées, avec bordures de bois doré, tant carrées qu’ovales et rondes, quatorze estampes françaises sous verre, aussi dans leurs bordures de bois doré, un grand portefeuille couvert en parchemin, contenant différentes estampes en feuilles appartenant à differents particuliers qui les ont données à monter.

M® Gibert jeune, notaire, est chargé de l’inventaire. Les parties désignent Antoine-Charles Dulac, peintre et doreur, rue Saint-Honoré, et Joseph- Alexandre Lebrun, peintre et marchand de tableaux, rue de Cléry, pour donner leur avis sur la valeur des tableaux, bordures, estampes, marchandises et autres objets de l’état et du commerce dud. s. Chaise.

(Arch. nat., Y i53oo.)

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