Où est-ce qu'on conduit généralement les malades
Pour aller au palais du parlement on prend par Broadway.
Pour aller du palais de justice jusque chez Eaton on prend par Broadway, on va jusqu'à la rue Donald, là on tourne à gauche, on descend cette rue et on voit les magasins Eaton à droite, au coin de la rue Donald et de l'avenue Portage.
Il tient le volant.
Cela s'appelle un frein, ce qui arrête l'automobile.
C'est le volant qui commande la direction d'une automobile.
C'est le chauffeur qui tient le volant.
Oui, quelquefois les dames conduisent; il y en a qui conduisent très bien.
Quand il arrivera à la maison il la conduira au garage.
On les conduit généralement à l'hôpital.
Une visite chez tante Colette.
Tante Colette habite à la campagne. Son mari, monsieur Daumont, est propriétaire d'une grande ferme à Lilyfield. On voit la ferme de très loin. Elle apparaît à l'horizon, tout près d'un bouquet d'arbres.
L'auto de monsieur Parmentier a quitté la grande route. Elle marche plus lentement. Il y a des ornières et des creux dans le chemin qui conduit à la ferme. L'automobile arrive devant une barrière fermée. Louis saute de la voiture, ouvre la grande barrière blanche et la referme après le passage de l'auto.
Au bord du chemin il y a quatre belles vaches et deux veaux qui broutent l'herbe de la prairie. Les vaches remuent leur queue pour chasser les mouches; elles sont très occupées; mais il y en a une qui regarde passer l'automobile et qui a l'air de réfléchir. Le gros chien de la ferme arrive au galop. Il court à côté de l'automobile et aboie. Marianne a peur de ce gros chien.
Tante Colette a aperçu de loin l'automobile de son frère. Elle dit au domestique de la ferme: "Les voilà! Allez appeler le patron, s'il vous plaît." Elle appelle le chien. Elle lui crie: "Ici, Turc! tais-toi! et couche-toi!" Turc est un bon chien. Il obéit et va se coucher près des marches de la véranda. Tante Colette est enchantée de voir son frère et sa belle-soeur. Elle dit à Louis: "Comment va grand'maman? Et comment vont vos parents?" Elle ajoute: "Entrez, mes amis, parce qu'il fait trop chaud ici, au soleil." Tout le monde va à l'intérieur excepté monsieur Parmentier. Il a soin de sa voiture. Il la conduit à l'ombre, derrière la maison, parce qu'il fait beaucoup de soleil. Monsieur Parmentier a peur pour ses pneus.
UNE JOURNEE A LA CAMPAGNE
EXERCICES (egzersis)
Monsieur et madame Daumont habitent à la campagne. Marianne habite à la ville. L'oncle et la tante de Marianne habitent une grande ferme. Ils l'habitent pendant toute Tannée. Ceux qui habitent la ville aimeraient quelque fois habiter la campagne.
La vache, au bord du chemin, a Pair de réfléchir. Ceux qui ont l'air de réfléchir ne réfléchissent pas toujours. Le gros chien qui court à côté de l'automobile et aboie a l'air dangereux. Il n'est pas dangereux, mais il en a l'air. Marianne a peur. Elle a peur du chien. Elle en a peur, mais elle n'en a pas l'air. Marianne veut avoir l'air courageuse.
En été il fait presque toujours beaucoup de soleil. Quand il fait trop de soleil les fermiers ne sont pas contents. Ils ont peur quand il fait trop de pluie. Les fermiers ont presque toujours peur de quelque chose, mais ils n'en ont pas l'air; ils sont courageux.
Quand Louis salue sa tante Colette il lui dit: "Bonjour ma tante, comment allez-vous?" Tante Colette l'embrasse et lui dit: "Très bien, cher ami, je vais très bien, merci. Dites-moi, qu'est-ce qu'il y a de nouveau à Fort William?" Louis répond: "Il n'y a rien de nouveau à Fort William; tout le monde vous fait saluer; grand'maman m'a donné une lettre pour vous; la voilà."
CONVERSATION (kôversaisjo)