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CHAPITRE HUIT

A la Capitale de la Saskatchewan.

Louis et Marianne vont à Regina.

Louis et Marianne sont pressés. Ils prendront le train pour Regina à midi quinze. C'est un train des chemins de fer de PEtat. Madame Parmentier passe au bureau de rhôtel. Elle paie la note.

Il fait beau. Les trois touristes sont de bonne humeur. Il y a avec eux, dans l'omnibus, deux voyageurs de commerce. Ils sont aussi de bonne humeur. Le chauffeur de Pautobus est de mauvaise humeur, parce que les deux voyageurs de commerce ont tant de bagages. Leurs malles sont remplies d'échantillons de tissus de laine, de coton et de soie. Ils sont très contents de leur tournée à Saskatoon, car les affaires y vont bien et les négociants leur ont fait de grosses commandes.

Le train est déjà en gare. Louis va directement au wagon-salon en queue du train. Il s'assied sur un pliant, sur la plate-forme. Marianne a préparé son petit kodak. Elle prendra des instantanés en cours de route.

Il est midi quinze. C'est l'heure du départ. La cloche de la locomotive se met à sonner. Le train se met en mouvement et passe sur les nombreuses aiguilles de la gare de triage. Il s'engage sur le nouveau pont métallique „ qui traverse le fleuve, et il se dirige vers la capitale. Le parcours ne sera pas très long. La distance de Saskatoon à Regina est de cent cinquante-sept miles. Le train arrivera à destination à six heures trente du soir.

EXERCICES (egzersis)

Les personnes qui prennent le train sont presque toujours pressées. Louis et Marianne ont passé leur matinée

à emballer leurs effets. Quand le portier frappe à la porte de l'appartement de Marianne et de madame Parmentier pour emporter les malles, madame Parmentier dit à sa fille: "Est-ce que votre malle est fermée à clef, Marianne?" "Oui, maman, dit Marianne, je Pai fermée à clef."

Marianne est contente qu'il fasse beau, parce qu'elle pourra prendre de beaux instantanés en cours de route. Louis est allé à la pharmacie, en face de l'hôtel, pour y acheter des pellicules pour le kodak de Marianne. Marianne et sa mère descendent au vestibule de l'hôtel et y attendent Louis. Le chauffeur est dans son autobus et attend les voyageurs. Il n'a pas l'air d'être pressé.

Madame Parmentier paie la note de l'hôtel. Le prix des chambres était de quatre dollars par personne et par jour. Les repas étaient compris dans ce prix. Ce n'était pas trop cher. Les hôtels les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs. Il y a des hôtels très chers à Montréal et à New York. Les hôtels des compagnies de chemin de fer, au Canada et aux Etats-Unis, sont confortables et le service y est excellent.

Les voyageurs de commerce sont enchantés que les affaires aillent bien à Saskatoon. Quand les récoltes sont bonnes dans l'ouest, les affaires vont toujours bien. Marianne admire les grosses malles d'échantillons. Elle aimerait bien voir ce qu'il y a dedans. Mais c'est l'heure de quitter l'hôtel et de se rendre à la gare.

CONVERSATION (koversaisjo)

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