Comment sont ses ongles
Il les articule très distinctement.
Il les articule si distinctement
pour qu'on le comprenne bien.
Elle la prépare pour Louis.
Elle en mettra dans la cheminée de la salle à manger.
Elle l'allumera pendant que le
docteur ira à la gare.
C'est oncle Jules qui n'en porte pas.
Il a mis son réveil pour quatre heures dix.
Il aime la compagnie de ses amis au club.
Elles sont toujours très propres.
Ils sont vifs.
Il est clair.
Ils sont soigneusement nettoyés et bien taillés.
CHEZ ONCLE JULES
Une arrivée matinale.
Il est cinq heures moins le quart. Le train vient d'arriver. Oncle Jules est sur le quai de la gare. Madame Parmentier descend du train, précédée de sa fille et de son neveu. Oncle Jules serre la main à ses hôtes et les conduit à sa limousine. Marianne grelotte, car l'air matinal est très vif à Calgary qui se trouve à une altitude assez élevée. Quand tout le monde est assis dans la limousine, oncle Jules presse le bouton de l'allumage, le moteur se met à ronfler et la voiture démarre. La ville est encore plongée dans le silence de la nuit. Le jour se lève à peine. Les maisons, comme de grandes ombres, se dressent dans le ciel qui s'éclaircit à Test. La lune brille à l'ouest. Elle a l'air d'avoir sommeil. Elle a veillé pendant toute la nuit. Elle va se retirer. Louis aussi a l'air d'avoir sommeil. Il fera comme la lune; il ira se coucher.
Augustine, la vieille bonne du docteur, a allumé un bon feu dans la cheminée de la salle à manger. Elle a préparé du thé et des rôties pour les visiteurs matinaux. Elle a également préparé les chambres au premier, et elle a mis quelques fleurs dans un vase sur la table de la chambre de madame Parmentier.
Quand le docteur arrive à la maison avec ses hôtes tout est prêt. Augustine sert le thé tandis que le docteur cause avec sa soeur. Madame Parmentier se réchauffe près de la cheminée. Marianne et Louis mangent des rôties avec du beurre et de la marmelade aux oranges. Ils ont bon appétit. La pendule sur la cheminée sonne un coup. Il est cinq heures et demie. Tout le monde se retire et le feu de bois, dans la cheminée, s'éteint.
EXERCICES (egzersis)
Oncle Jules et madame Parmentier se serrent la main. Ils sont enchantés de se revoir. Ils ne s'étaient pas revus depuis deux ans. Le docteur dit à sa soeur: "Vous avez bonne mine, Louise." — "Et vous aussi, Jules." — "Et votre mari, comment va-t-il?" — Mon mari va bien, merci; il est très occupé; je voudrais qu'il prenne des vacances, mais il n'en a pas le temps." — "C'est dommage qu'il ne puisse pas venir; il travaille trop." — "Je le lui dis souvent, mais il n'écoute pas ce que je lui dis." — "Il vous écoutera quand il sera fatigué".
La chambre qui a été préparée pour madame Parmentier est très belle. Sur la table, à côté des fleurs, il y a un portrait de madame Roux, la belle-soeur de madame Parmentier. Les meubles et le plancher brillent comme du verre. Tout est propre, car Augustine n'aime pas la poussière.
Louis est allé se coucher. Il était fatigué. Avant de se coucher il a ouvert son sac de voyage dans lequel il avait serré son peigne, sa brosse à cheveux, son tube de dentifrice et sa brosse à dents. Il s'est brossé les cheveux et il s'est aussi lavé les mains. Il se lave toujours les mains avant d'aller se coucher. Louis a de bonnes habitudes. Quand il dort il ronfle quelquefois. Son frère Paul le lui a dit.
Le docteur est allé dehors pour conduire son auto au garage. C'est une belle voiture. Elle a quatre phares, et les banquettes, à l'intérieur, sont très confortables. Presque tous les docteurs ont une automobile. La voiture du docteur Roux a coûté dix-huit cents dollars. Une Ford coûte beaucoup moins. Oncle Jules a soin de sa limousine. Il l'a depuis un an et demi, mais elle n'en a pas l'air.
By courtesy of the Canadian Pacific Railway Co. regardent les rochers, les précipices et les forêts, (page 212)
CHEZ ONCLE JULES
CONVERSATION (koversaisjo)