‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 158 sur 443 · SCÈNE III PHILINTE, ALCESTE · texte numérisé non relu

SCÈNE III PHILINTE, ALCESTE

Hé bien! vous le voyez. Pour èlre^ trop sincère, Vous voilà sur les bras une fâcheuse affaire*; Et j'ai bieu vu qu'Oronle, afui d'être llatté. . .

Ne me parlez pas.

Mais. ,

G'esl trop.

ALCESTE

Plus de société.

PHILINTE

ALCIvSTK

Laissez-moi là.

niII.INTF.

Si je..

1. Grâce (d lona) rime .issez mal avec place (a brel). C'est un exemple, entre mille, des négligences qu'on a reprochées à la versilication de Molière. >.''oublions pas qu'il écrit vite, et pour le théâtre. Rkglf: : Les riincs. d'une longue et d'une brèi'e, que nous ne tolérons plus guère, étaient acceptées au /J7« siècle. Le peuple avait d'ailleurs une tendance à allonger les a, et, dans la coni'ersation,les honnêtes gens s'appliquaient d ne point peser sur les syllabes : aussi les i'oyel-

les tendaient à prendre la même çaleur.

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