SCÈNE VI
ÉRASTE, PREMIER iMÉDECIX, UN APOTHICAIRE
ÉK.vsTE, au mcdccin. — C'est moi, Monsieur, qui vous ai envoyé parler, ces jours i)assés, pour un parent un peu troublé d'esprit, que je veux vous donner chez vous, afin de le guérir' avec ]ilus de commodité, et qu'il soit vu de moins de monde.
piiEMiER MÉDECIN. — Oui, Mousicur ; j'ai déjà disposé tout, et promets d'en avoir tous les soins imaginables.
ÉRASTE. — Le Aoici.
PREMIER MÉDECIN. — La conjoiiclure - est tout à fait heureuse, et j'ai un ancien de mes amis, avec lequel je serai bien aise de consulter sa maladie^.