SCÈNE IV
ARISTE, CHRYSALE, PHILAMINÏE, BÉLISE, HENRIETTE, ARMANDK, TRISSOTIN, LE NOTAIRE, CLITANDRE, MARTINE
J'ai regret de troul>ler un mystère- joyeux, 1687
Par le chagrin qu'il faut que j'apporte en ces lieux. Ces deux lettres me font porteur de deux nouvelles Dont j'ai senti pour vous les atteintes ^ cruelles ; 1690
(A Philaminte.) L'une, pour vous, me vient de votre procureur^;
(.4 Uhrysale.) L'autre, pour vous me vient de Lyon.
PHILAMINTE
Quel malheur, Digne de nous troubler ^, pourrait-on nous écrire?
ARISTE
Cette lettre en contient un que vous pouvez lire.
PHILAMINTE
« Madame, j'ai prié Monsieur votre frère de vous rendre^ cette lettre, qui vous dira ce que je n'ai osé vous aller dire. La grande négligence que vous avez pour vos affaires a été cause que le clerc de votre rapporteur^ ne m'a point averti,
t. Bélise s'imagine toujours que c'est elle qu'on voudrait épouser ; elle prèle à Clitandre, comme aux autres, celte intention.