‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 70 sur 443 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

LICILE. CÉLIMKNES CAÏIIOS, M.\Gl)ELON, MASCARILLE, JODELET, MAROTTE, ALMANZOR, Violoxs.

MAGDELON. — Mon Dieu, mes chères, nous vous demandons pardon. Ces messieurs ont eu fantaisie de nous donner les âmes des pieds ^; et nous vous avons envoyé quérir pour remplir les vides de notre assemblée.

LUCiLE. — Vous nous avez obligées, sans doute.

MASCARILLE. — Ce n'cst ici qu'un bal à la hàle ; mais l'un de ces jours nous vous en donnerons un dans les formes. Les violons sont-ils venus?

ALMANZOR. — Oui, Mousicur ; ils sont ici.

CAÏIIOS. — Allons donc, mes chères, prenez place.

MASCARILLE, dansant lui scnl comme par prélude. — La, la, la, la, la, la, la, la.

MAGDELON. — Il a tout à fait la taille élégante.

CATiios. — Et la mine de danser proprement ^.

MASCARILLE, ayant pris Maifdelon poitr danser. — Ma franchise

{. Les chaussettes tàoni dc^hiis \ Les mots propre, proprement, de toile, sans pied, qu 011 mot- propreté, impMqneni, au 1"« sie-

tait par-dessus les bas de soie | clc, une idée de bienséance, bon ou de drap. Magdelon fait là, sur sa toilette, des contidenccs plu-

tôt déplacées.

'2. Lucile et Célimène sont des voisines.

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