OLIVIER DE SARTROUVILLE
N* a3 (voir n» i5).
Cher monsieur,
Vous avez beaucoup amusé M. Chaudfroid en lui apprenant que j'étais un des auteurs de
la pièce actuellement *n répétition aux Fantaisies-Comiques.
Voulez-vous l'amuser davantage en lui annonçant qu'en vertu d'un jugement rendu ce matin par le tribunal de commerce, j'ai fait défense à M. Boulingrin, directeur du théâtre International, de reprendre les Soupers de la Régence, opéra-comique en trois actes de MM. Chaudfroid, Latorille et
Votre serviteur
TRÉZARD
N* 24 (voir n° 16).
Paris, 3o octobre.
Monsieur le rédacteur,
C'est un père qui vous écrit, un père indigné à la lecture de la lettre que vous atez publiée hier et dans laquelle on tourne en ridicule l'alliance de M. le marquis dé la Roche-Langlevif « avec de riches bourgeois ».
Je ne fais aucun cas des titres de noblesse qui n'ont pas été conquis par le travail, et si je recherchais l'alliance de M. le marquis, ce n'était pas pour son blason, mais pour ses qualités personnelles.
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Je ne saurais donc donner suite à ce projet d'union, ne voulant pas d un gendre dont les amis rougiraient du nom roturier de son beaupère!
Je compte sur votre impartialité, monsieur le rédacteur, pour insérer cette réponse dans votre feuille, et je vous prie d'agréer, etc.
BRACONNE AU, de la Seine-Inférieure, conseiller municipal.
N* a5 (voir n° 4).
Londres, 3o octobre.
Monsieur le rédacteur du journal,
Je découvre dans le correspondant du Times qu'on disait qu'un personnage du corps diplomatique avait séjourné dans un théâtre à Paris et commis un scandale.
Comme j'étais venu dans le môme théâtre, au même jour, je ne supporte pas qu'on m'inculpât une pareille chose et j'allai tout de suite écrire à mon gouvernement pour me révolter
de cette accusation. '
174 SCÈNES DE LA VîB DE THEATRE.
Je vous prie, monsieur le rédacteur du journal, d'imprimer immédiatement.
LORD PYGMALION BLUSTENFIELD,
ambassadeur aux lies Sandwich.
N° a6 (voir tous les astres numéros)»