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l6o SCÈNES DE LA VIE DE THEATRE.
N» 8 (voir n» 4).
Paris, 27 octobre.
Monsieur le rédacteur en chef,
Je suis trop clairement désigné dans la lettre que vous avez publiée hier pour ne pas devoir protester contre une pareille imputation.
Mon influence diplomatique n'a pas lieu de s'exercer dans les théâtres, et je n'ai vu mademoiselle Hortensia qu'une fois, au bal des artistes dramatiques, où j'ai eu l'honneur de lui être présenté par mon collègue le marquis de la Roche-Langlevif.
Croyez, monsieur le rédacteur en chef, que je suis incapable de commettre l'acte dont on m'accuse; je connais trop les devoirs que m'impose ma situation pour être tenté de les oublier un seul instant, et, en ma qualité d'étranger, je tiens plus que personne à ne pas choquer les mœurs du pays qui m'honore de son hospitalité.
Agréez, monsieur le rédacteur en chef, etc.
DUC PATAQUEZ DE RASTAQUERA,
Chambellan extraordinaire de Son Altesse Royale le prince Ziicco.
RECTIFICATIONS. l6l
N» 9 (voir n" 5).
Paris, 28 octobre.
Cher monsieur,
Un mot seulement en réponse à l'étrange lettre de M. Ferdinand du Chesne.
J'ai pour principe d'examiner tous les manuscrits qu'on m'apporte, mais celui de M. du Chesne est tellement jeune que je n'ai pu le lire jusqu'au bout, et si je l'avais reçu, on n'aurait pas manqué de dire que j'étais tombé en enfance.
Recevez, etc.
LAFERNET,
directeur propriétaire du théâtre des Fantaisies-Comiques.
N» 10 (voir n» 8).
Paris, 28 octobre.
Monsieur le rédacteur.
Mon honorable ami le duc de Rastaquera m'a immiscé un peu légèrement dans un débat où je n'avais que faire, ni lui non plus du reste.
Me voilà donc forcé de déclarer, comme mon •honorable ami, que je suis absolument étran-
l6l SCÈNES DE LA VIE DE THEATRE.
ger à l'histoire du maillot, mais je suis aussi trop galant pour ne pas ajouter que je le regrette.
Agréez, etc.