‹ Scènes de la vie privée et publique des animauxChapitre 87 sur 95 · VOYAGE D'UN MOINEAU DE PARIS. — GEORGE SAND · texte numérisé non relu

VOYAGE D'UN MOINEAU DE PARIS. — GEORGE SAND

Je partis en qualité de procureur général des Moineaux de Paris. (Caqué, sculp.) 252 Dès que je mis le pied dans l'ile, je fus assailli d'Animaux étranges au service de l'État. (Porret, sculp.) 254 Le premier spectacle qui me frappa fut celui de l'activité merveilleuse de ce peuple. (Porret, sculp.) 11 n'avait que ses belles couleurs pour toute fortune, et comptait vivre dans le luxe, l'abondance et les honneurs. (Andrew, Best et Leloir, sculp.) 241 Après venaient les gardes du corps armés d'aiguillons terribles. (Andrew, Best et Leloir, sculp.) 244 J'aperçus un Loup en sentinelle. (Andrew, Best et Leloir, sculp.) 232

Ibid.

Pages.

Tous les Loups sont frères. (Godard, sculp.) 255

Maintenant je comprends la Louve mère de Rome. (Breviere, sculp.) 258

UN RENARD PRIS AU PIÉGE. — Cu. NODIER. 261 Que dites-vous de la chasse aux Papillons? (Andrew, Best et Leloir, sculp.) 266 | Je fus ignominieusement arrêté. (Godard, sculp.) 272 : Le propriétaire, revêtu d'une haute dignité municipale. (Andrew, Best et Leloir, sc.) Ibid. Je les engageai à manger quelques œufs à la coque. (Godard, sculp.) 277 Elle a répondu à mes protestations et à mes serments par un ton de raillerie si froide, que j'ai juré de mourir. (Godard, sculp.) 281 Mon héros était bon à pendre. (Godard, sculp.) 282

| LE PREMIER FEUILLETON DE PISTOLET. — J. JANIN. 285 Plus le drame est beau, plus l'orchestre est triste à entendre. (Caqué, sculp.) 288 On a eu grand tort d'ôter à nos poëtes la muselière classique. (Brevière, sculp.) 289 Et pourtant on ajoute que, hors du théâtre, ces Animaux-là sont encore plus laids. (Godard, sculp.) 291

11 à du chique, comme on dit dans les journaux consacrés aux beaux-arts. (Tæmisier.) 293 A cet affreux récit, voilà Zémire qui se jette aux pieds d'Azor. (Godard, sculp.) 298 Le Tigre entrait à pas de Loup, le poignard à la main. (Godam, sculp.) 299

SOUVENIRS D'UNE VIEILLE CORNEILLE. — P.-J. STAIIL. 507 J'étais veuve ! (Brevière, sculp.) 512 Je pris d’abord une note, puis deux, puis trois, puis mille. (/ndrew, Best et Leloir.) 514 | Un banquier. (Tamisier, sculp.) 516 | Un de ces chasseurs novices pour lesquels rien n'est sacré. (Caqué, sculp.) 518 | Madame la Duchesse chante un nocturne avec monsieur le Duc, et dans ces mo- | ments-là, elle n’entend pas qu'on la dérange. (Brevière, sculp.) 520 | Cette vieille cour appartenait à un vieux Faucon qui n'avait pas grand’chose, parce que les révolutions l'avaient ruiné. (Brevière, sculp,) 922 |

Et un Mulot très-entêté était parvenu à se creuser, malgré toutes les difficultés. (Brevière, sculp.) 525

Au lieu de tout cela, des chasses sans pompe, des chasseurs en lunettes, les chasseurs du jour enfin. (Andrew, Best et Leloir, sculp.)

Vieux, cassé, bavard, fantasque, mais bon, mais dévoué, et domestique par tempérament. (Tamisier, sculp.)

Quand il était couché au soleil, soit seul, soit avec un de ses amis, il ne se serait pas dérangé pour un empire. (Andrew, Best et Leloir, sculp.)

Elle se posait en Chouette supérieure, et n'était qu'une Chouette ridicule. (Aouget, sculp.) … Et formèrent bientôt une ronde fantastique. (Andrew, Best et Leloir, sculp.)

Les jeunes Lionceaux reçurent sa bénédiction. (Brevière, sculp.)

Aussi ne vous étonnerez-vous pas en apprenant qu'il appartient à une administration célèbre située rune de Jérusalem. (Guilbaut, sculp.)

Un café. (Godard, sculp.)

Un Lion de Paris. (Andrew, Best et Leloir, sculp.) Une Lionne, (Andrew, Best et Leloir, sculp.) Le carnaval est la seule supériorité que l'Homme ait sur les Animaux. (Godurd.)

Car il éclate alors tant de passions animales dans l'Homme, qu'on ne saurait douter de nos affinités. (Porret, sculp.)

AU LECTEUR. — P.-J. STAHI.

Bonsoir donc, amis lecteurs; rentrez chez vous, tenez vos cages bien fermées. dormez bien, faites de bons rêves, et à demain, (Brevière, sculp.)

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