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SCÈNE XIX

LES PRÉCÉDENTS, M. DE SMM-MAIR, suivi de son commis principal . M. DOUTREMER. [MM. de Pochotte et de Favrice sont parvenus à quitter leurs chapeaux.

m. de saint-maux. — Bonjour , messieurs. Aura-t-on le plaisir de \ uu^ yoir ce soir chez II. le secrétaire-général? (Doutri m< r sourit à (a fin de chaque phrase du chef de division, tlgarde le plus profond silence, et reste toujours placé à ses cotés.)

M. DE pochoi.le. — Je compte bien m'y rendre.

M. DE SAINT-MAUX. — Et vous, monsieur de Favrice. (Dou tremer sourit.)

M. DE FAVRICE. — J'en suis désolé; mais ma sœur, madame de Limoiiv, étant encore à Paris, je ne puis me dispenser de passer mes soirées avec elle. (Les employés gardent te plus profond silence pendant ta visite de M. le chef de division.

M. de SAINT-MAUX. — Madame votre sœur est une admirable personne! (Doutremer sourit.)

M. de FAVRICE. — Oui, je n'hésite pas à la trouver telle; elle est si bonne !

M. de sain r-M \lr. — .M. de Limons ne se rend donc pas à sa préfecture? [Doutremer sourit.

m. DLFAVKict;. — Il compte cependant partir cette semaine.

M. DE SAINT-MAL R. — Il doil être très -difficile pour madame votre sœur de quitter la capitale; elle esl fêtée, entourée d'hommages; Paris est, dit-on, le paradis des femmes. (Il sourit. Doutremer ricane.; Je ne VOUS dis pas adieu, leuis. [MM, de Pocholle et de Favrice s'inclinent et se incitent à leurs bureaux.)

M. doltremer. — J'aurai l'honneur de vous faire observei .

276 m I M S l'ol'l LAIR] -

monsieur , que j'ai remis toutes les pièces à l'appui de la demande de 11. de Bouras à M. Clergeot

m. de saint-maur. — Je vous absent rai, moi, que Clergeot ue m'en a pas ouvert la bouche. [Dont ranci- sourit pur habitude.)

M. DE SADïT-MAUR. — Bonjour, messieurs. (// sorti Doutremer te conduit jusqu'à la porte.)

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