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SCÈNE XXXI

LES PRÉCÉDENTS, M. CLKUGEOT.

\i. ci.ERGEOT, apercevant en entrant Grisard dans les

INTÉRIEURS DL Bl RE M \ 287

bras de /'roue fut. — Eh bien, messieurs! Comment, M. Grisard, vous vous collet»'/, avec M. Franchet; mais si donc one insurrection complète organisée dans les bu reaux de la divisiou '.'

pbanchet. — Je m'opposais à ce que M. Grisard allât prendre la défense d • M. Desroches.

m. GRISARD. — Oui, monsieur, puisque je suis la cause de cette malheureuse affaire, j'en dois accepter toute la responsabilité !

11. clergeot. — Je ne dois |i,is, messieurs, \oiis dissimuler que M. de Saiut-Maur esi furieux. Je dois le dire. M. Desroches p s opinions qui ne sont pas toléra blés dans un ministère; il se persuade, ce monsieur, qu'il va dicter lois, il se croit ici dans sa compagnie de voltigeurs; il se trompe : nous ne pouvons ni ne devons souffrir de pareilles choses. Au surplus, il a un excellent avocat. (IL prend un ton ironique.) M. Dumonl s'est chargé de plaider son affaire; elle ne pouvait tomber en de meilleures mains. (Abandonnant l'ironie pour te ton goguenard.) Que dites-vous de tout cela, papa Killë?

\i. RIFFÉ. — Je dis, monsieur... que je ne dis rien.

M. CLERGEOT. — Mas encore...

M. riffé. — Je dis, monsieur, que c'esl très -malheureux.

M. clergeot. — C'est certainement ainsi que j'envisage la chose, comme très-malheureuse pour M. Desroches. Vous demeurez toujours au diable, tous, monsieur de lïille?

M. RTFFÉ. — Oui, monsieur, vous èies bien bon.

M. CLERGEOT. — \'",is êtes dans les houes, Riffé. ( // rit aux ceints ; Ri/fc sourit d'assez mauvaise f/râce an calembour de son chef de bureau.) Et M. Eugène, que dit-il de tout cela?

NE. — Monsieur...

2*8 Si ÈNKS PUIH LAIRKS.

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