FINALE
vaî.entin, brandissant le poignard.
De ce fer Miiuiii,
Je me perce le Min 1
ik paciia, très-effrayé.
Arrête ! Ia-la« ! arrête 1 VALENTIN.
Adieu, dune, mes amours!...
le pacha, à Curtius et a Agobar.
Mais courez chercher olivette,
Ou bien ceUc mauvaise tâte Va liancbcr le il de mes jours !
CUlll'S RT AGOBAR.
Vile allons chercher Olivette !
(.Ils entrent dans U pavillon à gauche )
valenti>, toujours wienafanf de se tuer.
Sans elle, sans mon olivette,
Je tranche le fil de mes jours !
LE PACIIA.
1141a* c'en est fait de mes jours I