COUPLETS
Céiali La rapiiane,
Elégante tartane,
Qui joue el te pavane.
En glissant sur le* Doit.
Tout-* coup l*Oii répète Qu'A tou bord ou apprête Cne brillante fêle, liai, festin des plut beaux!
Le etief de l'équipasa M'envoie un joli pane;
Par un Ratant message.
Il daigne m'inviter.
Ma soubrette dispose Toilette fraiclie cl rote...
Quand le plaisir propose,.
Je ne pull résister...
(Avec doultur tout-à-coup.)
Ah! que vat-lu Taire bans celle galère ?
Redoute, ma. clièrc,
Quelque mâtin tour.
Innocente et belle,
Lit bas, on l‘a|fj>cUc,
Pauvre Colombello,
Prends garde au vautour I
Valentin^ effraye.
Au vautour!
OLIVETTE.
Prcuds garde au vautour!
vKirxicuR cwiruT. **
A bord du beau navire,
Je me laisse conduire.
On fol éclat de rire A retenti soudain !
Le galant capitaine,
A la niiuo hautaine,
Mc dit : « Soyez la relue De ce brilla ut festin !... •
Mais tandis qu'avec ju!o On cbanlo, l'on festoyé,
Comme un oiseau de proie, s'éveillant dans la iiuil.
Vers le bord qui l'ajipcllc,
Le navire iulldélc,
En déployant son aile,
Rase ronde et s’enfuit !...
Ali ! qii'nllais-tu Taire bans cette galère ?
Femme trop légère.
Crains un malin tour»
Innocente et belle.
Là bas, on l'appelle,
Pauvre Culnm belle.
Prends garde au vautour I VALENTIN.
AIT vautour !
OLIVETTE.
Au vautour!
Valentin.
Hélas! je comprends... ele’est co Forban qui i*a vendue au pacha marocain...
olivette.
l ! n prix fou, innn citer... Mata comment as-lu fait pour t’in- Irodutre dans co kiosque...
VALENTIN
Avec l’aide du même renégat de jardinier... j’ai corrompu ccl être vénal... cl je prétends L'arracher île ces lieux...
OLIVETTE.
Prends gardé, cher amant. . Schalnihaham Deux oui aussi cruel ‘lue MU para... «I hllfàiuu AgolMl, bbu couwilhu intime. «A
encore plus barbare que lui... h pux deux, ils ne sent occupés qu a inventer de nouveaux supplices...
A VALENTIN
Oh I je le sais... ils no pensent qu'à couper des oreilles...
OLIVETTE.
Quand ils no coupent pas les têtes avec... or donc, de la prudence, puisque l’amour nous réunit... puisque jo le retrouve . lidèle, n’esl-ce pas?
VALENTIN
Tout co qu’il y a de plus Ûdule... et loi, mon Olivctio ?
OLIVETTE, avec dignité.
Si tu en doutes, vous n’étes qu'un faquin.
VALENTIN
, “Coûte donc... mais non... je ne doute pas... je te crois.., je tanne, je t’adore... (Il tombe aux pieds d' Olivette et lui luise fa maui. At/obar et le pacha i*araisscnl tout -a-coup derrière l s caisses de /I nrs qui se trouvent à droite et a uauchc de la scene . au fond du théâtre )