I.ES MÊMES, SCHAMYL, affaniiunt mr le* mkn
BC1IAMYL.
Le ciel, c'est le refuge des morts; niais l'asile des vivants, g’est la terre de la patrie!... Comme une tendre mère, elle ouvre son sein pour cacher et protéger ses enfants.
ADDILA, im un fri de pi*.
Schamyl ! Mes amis, c’est Schamyl !
TOCS, t'üHdieuM.
Schamyl !
SCMAMVl., b n groopc dr ClrrawicM.
Poussez ce quartier de roc. De droite à gauche, (if t*™**
romm* Mr de* («ad* «l drce«vrc uar kry» «nwriure. , Entrez là !
TOCS.
Miracle ! miracle ! Sauvés ! Vive Schamyl !
RCHAMtL, drlMiui, fri. de l'nlrn.
Entrez sans crainte : la montagne ne trahira pas les montagnard», (l.** Circukra' U (iréti|îileal t,n iWettar*.) EntfCZ 5ân* tl*Op dt‘
hâte : l'ennemi est loin encore. Entrez! je veille sur vous! .Détruire les Russes n’est rien, si je ne garde intacte ma vaillante petite troupe ! Mais les rochers qui s’ouvreut pour vous se soulèveront contre eux ! (a l«»«., .« m h n Mirer.) Lazare, regardez bien cette flèche : quand elle ira frapper la pierre désignée, ce sera le moment.
Nous serons prêts au signal, et vous verrez que j*al bien fait les choses. — Ah f je m'amuse tout à fait ! (tom «Mil mlf/i ; Sebeenrl fl
Addife retient ke dernier* en prêtent*.)
SCHAMVL.
Eh bien ! Addila? tu peux me voir à présent !
Schamyl! ah ! pardon ! comme je t’ai méconnu !
SCHAMYL
Vaillant cœur ! tu te révélais en me méconnaissant.
ADDILA.
Ah! si Eskam, si ma mère savait !...
SCHAMYL
Qu’elle ne sache rien. Addila ! Sou viens-toi de ces prédictions sinistres! Moi, j’ai résolu ceci, frire : En même temps que la
P atrie, je veux préserver ceux que j'aixnc ! En même temps que ennemi, je veux vaincre le destin !
KELEMET ET QUELQUES UftCASMEML KMnai.
Les Russes !
SCIUMYL.
Hile-loi d'entrer !
ADDILA.
Mais tôt, Schamyl?
SCHAMVL.
Oh ! pour moi, nul péril ! ne suis-je pas l'esprit de la montagne? Et il faut que, seul, j'achève l 'ennemi.
ADDILA.
Mais, comment ?
KIUIIL.
Qui sait? en me livrant à lui peut-être 1
ADDILA.
Schamyl! tu viens de m’épargner l’horreur et le remords du massacre de nos frères; Schamyl ! je te donne mon Âme !
SCHAMVL.
Et je la prends — pour qu'elle m'aime.
ADMLA.
Schamyl ! je te donne ma vie’!
Et je l'accepte — mais pour la patrie ! (amu* a»m i'm
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