SCÈNE VU
Les Mises, KELEMET, Cntrs .1 »>uun EMIS, ZARIf,
Golzlars, Chastecrs et DttWim.
(Krtemcl et les Adizhés mfk's aa> h* occiipeol **
' ibéarif.LesGouilani, rap«oden et musiciens, *c placent *OPlede»Mq à miche. Dr» porteurs de bannières aux couleurs circsssirnne», jaune, blanc et noir bariolé Un totiRc, ouvrent la marche et s* rangent au milieu du tbéàtre sur une seule ligne.
le ccmi émis , après avoir *aln*.
Nos mobile* tableaux vont peindre aux cœur», aux yeux,
Iæ» autour», les combats, le* douleurs de» aïeux.
KELEMET, » VMor.
Vous êtes peut-être imprudent, Féodor, de rappeler h nos gens le» souvenirs de notre histoire ! Moi-même, nen que u y penser, je rens quelque chose s'agiter là.
FÉODOR
Uah! le général Bonaparte!..»
PnEMlF.BE ENTRÉE DE BALLET.
Danse de femmes partant des f leurs.
CHOEUR ACCOMPAGNANT LA DANSE
A l’œuvre! — A la cba&ae l à la pêcho !
Nourrisson» la femma et l'enfant 1 Allon»! Ma ttktil l'are! la bêche I Fila du la montagne, en avant]
Le travail , dam la paît sacrée,
F«4 la dette et le bien de tou» :
«Qnc l'homme toujours lutte et crée Pour que, plus fort, il soit plus doui.
A l'œuvrel etc.
1rs httrlnihrrs se partagent, les Danseuses s'écartent et Utissrnl mtr ta PREMIÈRE ACTION MIMÉE.
Groupe central : — L'*i*iit S herbe blanche. le mnri r.>bo*ie et henu. I* n«ia '*•“* U main de »a jaune femnie qu> allaite un nmirraion. A droite, lr»î, enfin. s juui'iit ■>*.* a terre, une mena ({ère file, un laboureur aigaite va faux. Au finit! , |tn^eut et repaient deux coiijilcx d'anauureux.
fiRiF, Mitatrs ooizu*. Pendant l'action.
L’iged'or! on aime, on travaille}
Le ciel rit, la terre tressaille ;
Elle a la pais, il a le jour.
MIN, DEUXIÈME r.OUUAn.
Les roi* do ces temps sans querelle»
Ce sont les enfants doux et frêle»
Dont le plus charmant est l'amour.
scuamti., te visage caché sous son capuchon.
Scnl, Marat), à l'écart. Incrédule à l'ivresse,
Ecoute au loin gronder le Mongol ennemi...
11 n'a que son épée au monde poar maître**».
Et son cheval de guerre est son unique ami.
KfcLF.lET, hw m chef* 'pii IVatnureirt.
Ah ! ces souvenirs aujourd'hui ce» sont des remords!