DEUXIÈME ACTION MIMÉE
Tn.u ou qirtUf tfongolx m précipite*! wr 1rs CbtttiMa*. Le» enfauU fW«t dan* les bra» de» merc» et de I aient, lu HmAiuk» aaixiixeat leur*«rn»ox. Com- «M. l e» C' ressaie» wot IcrratC» et lié», et les femme» emisselce* par lo» veiiKjucBr*. r
mx.
La défaite a puni la joie I
Mongols fondent sut» leur proie Comme des lions ravissent-*.
unir.
Forgeant nos sabres en entraves.
Ils fout de nos fils Inurs esclaves Et leurs servantes do nos sœurs.
SCUAMYl.
Seul, Murad n’est pas pris! —Malheur à qni le touebo!
Il s'est fait un rempart de morts accumulés.
Fuyez, vainqueurs! Il va, sanglant, sombre et farouche,
Jusqu» dans votre camp vous poursuivre. Tremblez 1 KEUiMBT.
Oui, les Mongols ont vaincu les Circassiens. Mais cela n’a pas duti- longtemps I \L<h .Migre* remmenant 4 «'«litre, â parler bi», 4 ic icrrer l> main arec d«i njuo d'exjlUir.no et de colère.)
TaOI-UÈUE ENTRÉE DE BALLET.
Danse de Femmes portant des chaînes.
CHOEUR ACCOMPAGNANT LA DANSE
O honte ! L’étranger l’emporte I Quoi! «ubir ce Joug dépravant!
II» sont trente contre nn! Qu'importe!
Fils de la montagne, en avant!
SCHAMYL
Debout ! debout! roupe aswrrie!
Affranchissons, bravant le sort.
Par la victoire notre vio Ou bien notre Ame par la morti O honte ! etc.
TROISIÈME ACTION MltfÊB.
La captivité. — Djeugisksa OMtronné de fleur*, dent une rirr«*ienne *ur irl L'craout, Un<1i« qu'une ««onde ntluc loi «cran 4 boire rl qu'une troisième Tait de la nnniqui; 4 *es pied». A droite, le» Mo«g«ls forcent un ürcamen 4 l.tlxiurrr la terre} 4 gauche, ila frappent de verge» ou tout jeune homme.
IELEME.T.
Voilà tout CC que doit attendre un peuple conquis! («..remiH
il' indigna tinn et dn fureur parmi le* Ailigbé*. lia M mèteal et inlerroinpeiU le >peclarU femme ne fnuvaat pis» le lupporter.)
IMIR.
Murad au cauip mongol se glissa.
Faut-il se faire son complice*
Ou du maître avoir la faveur f
mrr.
Devons-nous ne pas le connaître?
Ou trahirons-nous pour le maître Notre frère et notre sauveur?
scuawtl. rejetant son capuchon en arrière, d’une voix éclatante.
Ils ne l'ont pas trahi ! — Seul, front haut, dans l'enceinte. Portant sous son manteau, citez le maître hat,
Et la sainte patrie et la liberté sainte,
Murad passa sans peur.— Ils ne l’ont pas trahi!
( A chot/ue mot, Sdumui a fait un pas au milieu des Adlghis stupéfaits et subjugués. Tous te reconnaissent et tous s'inclinent silencieux et respectueux itérant lui.)
K BLEUET, à Scbamyl.
Us s'étalent trahis eux-mêmes... Mais ils se sont retrouvés, grâce à toi ! (rendre, A-Mil», i»arMiiMU«, Mjxud* Hautain li. fkltabacbkin »«• dirifetit rer» la p<Hcr»>p pour entrer >b»i» li foru-reitc.)
SCHAMYL, qni Ire sait, debout 4 l'entre*.
Le peuple s'est réveillé, Dieu est là, je suis tranquille t CHOEUR.
Victoire! — D’un élan suprême,
O grand peuple toujours vivant.
Tu t’e» seul reconquis toi-même.
Fils de la montagne, en avant!
Gloire à ce vainqueur magnanime,
Qui, revenant dan» la cité,
Y rapporte, butin sublime ,
La paix avec la liberté!
Cinquième Tableau.
Salle circulaire dans la forteresse d'Achulgo.— Porto au fond.— Fenêtre à droite.— A gauche, une table de chêne, une lampe allumée dessus.