SCÈNE VL
Les Mêmes, LIDINE, aitni de pnir.
LIDINE.
J’ai fait ce que vous vouliez, Nadcje. J’ai pu arriver jusqu'à kourrogluu. Mon pauvre garçon ! il est au secret. Mais ils n ont pas trouvé sur lui ce billet adressé au seigneur Schamyl.
NADEJE.
Donne, donne vite, ma Lidine! Voyez, Schamyl: il v a là votre salut peut-être !
SCKAMTL.
Oui, et votre justification. Ah! certainement , voilà une preuve! (oanwt u wan.) La lettre est de Lazare, (liml) « Hamsad » a fourni aux Russes un sanglant prétexte de rupture. Le géné- » ral Wassili était-il d’accord avec le fourbe? Êtes-vous en » sûreté ou en péril ? Nous ne pouvons penser à nous rendre « maîtres de Tiflis, Mais un coup de main pour vous enlever » du château est possible. Nous sommée là, aux alentours, dé- » guisés,' cachés. Si l'on vous contraint, si l'on vous retient,
» vous n'aurez... (s'iDtcrmnipant h rrçtrduii vous n'aurez qu'à » tirer trois coups de feu; nous vous auverons... *
NADÉJE
O mon Dieu!
sojamtl.
Votre père m’avait laissé mes armes. Oui est-ce qui m'a pris mes armes, N^deje ?
NADFJE.
Ah! voilà donc pourquoi Us viennent de me les reprendre! Ah 1 c'est trop pour ma raison I
UDI NK.
Mon enfant ! voyons, mon enfant ! Est-ce qu’il ne reste rien à essayer ?
NADÉJE
Si fait! U me reste à mourir! (au «art nuuétLuta*.)