SCÈNE VIII
SCHAMYL, NADEJE, pm* LAZARE et les Circahhens, t u,.
WASSILI et les Russes.
NADÉJE
Schamyl ! (Tràxw coup de fea, Najrje, qui tombe.) Eh bien !
tu me croiras maintenant !
SCHAMYL
O mon dernier ange ! ne meurs pas, Nadèje !
NADÉJE
Je t'aimais! {eii? meurt.)
LAZARE, Mcaladaot le porxprt »>« Cirou!*** an mari.
Sctumjl! vite! vile ! partons!... m.*.) Ah!
SCIIAKTL, lui moniriul le «orp* d« Nod-j«.
Je n'ai plus ni frère, ni mère, ni amour!
LAZARE
Il vous reste votre peuple, la patrie et la liberté! (ru>«»4o u
iteber). PWirtirt Int,, Jpvirnkô, entrent pmnuiiai par le* Clrtaaxu )
WASSILI, •* p«â:i[Htaat et spertmat u QUe.
Ma fille ! — morte pour toi !
SCHAMYL
Morte par vous! — Vous m’avez dépouillé de toui ce que j'avais d’humain, vous avez ajouté à mon âme les âmes de tous ccs martyrs, et dans vingt ans comme aujourd’hui, la Circassie, la Russie ft le monde me retrouveront debout sur mes sommets, saignant et invulnérable, victime et libérateur!