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de Gallerano, de Léo Leoni, de Vincenzo Ratti, de Giacobbi et de Marco da Gagliano *. Gregorio Chelli ne s’était pas retiré, et la plupart des artistes que Schiitz avait commencé d’habituer à sa méthode étaient encore au service de Christian. Il revit le vice-maître de chapelle Jacob Orn, Jôrgen-Frederik Hoyoul, qui jouait du cornet1 2, Michael Uhlich, qui excellait sur le théorbe, Alexander Leverentz3, l’organiste Michael Cracowit, et beaucoup d’autres, qu’il avait déjà dirigés4.
Schiitz resta peu de temps à Copenhague. 11 semble que, dès 1 638, il se rendit à la cour de Wolfenbüttel, où le duc de Brunswick-Lunebourg l’appelait à commander ses musiciens5. \ ers la fin de 1 année, il dut écrire la musique du ballet qui fut représenté à Dresde, le 20 novembre, aux noces du prince héritier de Saxe et de Magdalena Sibylla, fille du margrave Christian
1. Hammerich, p. 126 . on proposa d’acheter cette musique peu de temps avant le mariage de la princesse Leonora-Christina et de Corlitz Ulfeldt.