‹ Science de l'hommeChapitre 49 sur 84 · CINQUIÈME OBSERVATION · texte numérisé non relu

CINQUIÈME OBSERVATION

A toutes les époques, l'homme a divisé^ les corps

de Yue, je vous en coiyare, que la rédaction n'est qu'an objet secondaire, et que, pour le bien de la science, votre critique doit porter principalement sur le fond des idées.

Il s'agit essentiellement de savoir si (après méditation suffisante, Texamen de ces idées en exige beaucoup, attendu qu'elles sont trèsabstraites) vofre esprit se trouve satisfait, c'est-à-dire :

lo Si la comparaison entre la structure des corps bruts et celle des corps organisés est bien établie, si elle l'est suffisamment pour qu'on voie, dans ce qui les différencie, des raisons suffisantes de distinction^ entre l'action des uns et celle des autres, pendant toute leur durée phénoménique;

2° S'il y a effectivement rectification dans l'échelle organique, en plaçant le castor et l'éléphant immédiatement après l'homme et avant le singe; si la démonstration que l'homme est aîssolument de la même nature que les autres animaux est solidement établie ; s'il est vrai que l'animal le mieux organisé après l'homme se perfectionnerait si rhomme disparaissait du globe ;

30 Si la marche des progrès de Tesprit humain est bien établie ;

4» Si les conjectures formées sur la marche que l'esprit humain suivra sont bien correctement déduites de la marche quHl a suivie jusqu'à ce jour;

5° Enfin, si toutes ces parties réunies forment bien une seule et même série, qui comprend, compose, constitue toute la science de l'homme.

deuxième portion de la progressive des diffère m différentes époques de ' et qui donne pour n'*dément fondées qui' de l'Espèce humoi série; je la pass mière et dans h»

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., . • riorité d'organisation, et cette supério-

..lito: mais elle s'est accrue de génération

, de manière que les moyens d'action de

-. les autres animaux se sont graduellement

li.'iuent accrus.

♦MM-vation mérite toute l'attention des physio- ,( développer est un des meilleurs usages qu'ils M\v lies forces de leur intelligence.

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