CHAPITRE VIII. — Progrès moral nécessité par le progrès matériel
Changement dans la nature du travail résultant du progrès industriel. — Importance croissante du rôle des forces morales dans la production. — Accroissement de la responsabilité. — Conséquences de plus en plus nuisibles des manquements au devoir. — L'immoralité des politiciens, l’aggravation des charges publiques et le protectionnisme............... 5?
CHAPITRE IX. — Etat actuel du mécanisme de l'assurance du droit et du devoir. Le pouvoir de la société.
Les moteurs du mécanisme de l’assurance du droit et du devoir. — Le pouvoir de la société, — Kléments qui le constituent : 1° le pouvoir législatif et réglementaire; 2° le pouvoir judiciaire; 3° le pouvoir exécutif. — Imperfection et insuffisance de ces trois pouvoirs............ ne ar oi 29
CHAPITRE X. — Etat actuel du mécanisme de l'assurance du droit et du devoir. L'opinion.
La puissance et les moyens d’action de l’opinion sur le gouvernement des sociétés. — Sanction morale et matérielle dont elle dispose. — Son action sur la conduite des individus. — Avantages qu'elle peut procurer, et dommages qu’elle peut causer. — Qu'elle n’est qu'un instrument insuffisant et précaire de moralité. — Que sa capacité moralisatrice dépend de l’état des consciencés individuelles. ....., DÉS OU Or 67
CHAPITRE XI. — Etat actuel du mécanisme de l'assurance du droit et du devoir. La conscience individuelle.
Comment se sont imposées les règles nécessaires à la conservation et au progrès des sociétés. — Rôle du sentiment religieux. — Le sentiment de la justice. Sa nature et sa coopération à l’œuvre de la législation. — Réaction de ce
sentiment contre des Dieux et des lois injustes. — La séparation des lois : les lois civiles, les lois religieuses et les lois
de l’opinion. — Comment le sentiment de la justice provoque le libre examen et la réforme des lois. — Processus de la formationtde la conscience eee 18
CHAPITRE XII — Etat actuel du mécanisme de l'assurance du droit et du devoir. La religion.
Véhicules de la répression des appétits et des passions qui excitent à déroger aux lois morales. — La crainte des châtiments et l'espoir des récompenses de la société, — de la Divinité, — de la conscience. — Que le sentiment de la justice, fondement de la conscience, ne peut subsister sans l'appui du sentiment religieux. — Que la religion est l’assu— reuse de la justice. — Que tout l'édifice de la morale et par conséquent de la civilisation repose finalement sur elle. 88