D’argent à la bande engrelée de gueules. (Coucv
8. — D’argent, quadrillé ou papelonné d’azur; chargé en cœur d’un écuson de gueules.
LE ROI D ARMKS MONTRE AU DUC DK BOURBON I LS BI.ASONS DES CHE\-ALIKRS (^UJ DOIVENT PRENDRE PART AU TOURNOI.
-MiiiiiiUirt' dos Tonntoia du rotj lieiie . .Ms. du \\ f- sièdo, o.xoouto d après les dt'ssiiis du roi Ronè.
Bibliol lièquo de l'Arsenal.
SCIENCE HERALDIQUE.
nous devons expliquer sommairement les figures, aujourd’hui énigmatiques pour la plupart de nos contemporains et naguère si connues de tous, qui constituent le blason (fig. 224 à 241 ).
Aux couleurs et métaux^ déjà mentionnés plus haut, et qui semblent avoir été choisis uniquement pour s’harmoniser avec ’e costume bigarré
Fig. 223. — « Façon et manière comment le roy d’armes montre aux quatre juges diseurs les seigneurs appelant et défendant, et leur présente les lettres desdits seigneurs, ayant le drap d'or sur l’épaule et le parchemin peint desdits chefs. » Miniature des Tournois du roy René, ms. du xv' siècle. Biblioth. nat. de Paris.
de la chevalerie du mo}^en âge, il faut ajouter les pannes on fourrures , à savoir l’Acrmnzc et le vair, ces fourrures précieuses usitées en France dès le neuvième siècle parmi les classes nobles, car nous lisons, dans la Vie de saint Géraud, écrite à cette époque, que les grands de la cour carlovingienne garnissaient leurs habits de fourrure d’hermine ou rat d’Arménie, et qu’ils découpaient en losange, pour former le vair (fourrure variée).
des morceaux de peaux d’hermine et de belette. Quant à l’émail, nommé sable, qui représente, en langage héraldique, la couleur noire, ce n’était