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C’est alors l’obsession et la fascination qui le guettent, maux d'autant plus indéracinables que le médium enthousiasmé par la quasi-certitude d’entrer en communication avec ses disparus, s’abandonne sans défense à l'inconnu. Lorsqu'il voudra réagir, le travail de redressement sera long et difficile.
Le sujet psychique ou spirite, en se sensibilisant, recevra plus facilement les influences étrangères, bonnes et mauvaises, ei devra infailliblement lutter contre le parasitisme des intelligences inférieures qui, en voulant employer sa faculté à leurs fins égoïstes, annihileront ses efforts et pertuberont la réception d’un message émanant d’un plan supérieur.
Les personnes sujettes à des troubles physiques ou psychiques ne doivent pas s'exercer à la médiumnité. (L’Au-delà à la portre de tous.)
LIGNIERES (JEAN).
Il est inutile de jouer sur les mots : la plupart des médiums, des voyantes, sont des névropathes ou des hystériques. En outre, pour qué leurs facultés médiumniques atteignent leur maximum d'intensité, il-est nécessaire qu'ils entrent en une sorte de crise que l’on nomme poliment « transes ».
Tout médium, toute voyante est donc en perpétuel état de déséquilibre. (Les Messes noires.)
MAGRE (MAURICE).
Je crois que la pratique des sciences dites occultes ne doit être recommandée qu’à des esprits tout à fait sensés et ayant, par ailleurs, une culture normale comprenant l’étude d’un peu de philosophie.
Les sciences occultes conduisent d’après moi à un déséquilibre rapide chez ceux qui sont superficiellement cultivés et qui s’y plongent brusquement, comme dans un baïn surprenant et producteur de merveilles. J’ai rencontré à plusieurs reprises des êtres — et c'était surtout des femmes — qui avaient perdu leur stabilité cérébrale en se jetant au hasard dans des études prématurées.
Peut-être le mot « occulte » fut-il ajouté au mot « science » pour indiquer que dans certains cas, certaines sciences ne devaient être abordées qu'après une préparation (1).
MAINAGE (R. P.).
Des millions de gens qui ne sont ni psychologues, ni PSYchiâtres, ni neurologues, se jettent à corps perdu dans l'étroil
(1) Extrait d’une lettre adressée à l’auteur.