III. L'adresse d'Odieure a été effacée
3* Par Edme Jeaurat.
De trois quarts, dirigé à gauche, regardant en face. Le personnage est en buste et porte la croix de chevalier romain attachée à la boutonnière. Il est entouré d'une bordure ovale reposant sur une console armoriée au-devant de laquelle on lit, en quatre lignes coupées par les armoiries du personnage : SÉBASTIEN LE CLERC, | Chevalier romain, \ dessinateur et graveur \ de la maison du Roi; et, à gauche, sur la tablette : E. Jeaurat seul. 1715.
Haut. : 130 millim. — Larg. : 72 millim.
Ce portrait décore la plupart des exemplaires de V Éloge de Le Clerc, par l'abbé de Vallemont.
4» Par Prévost, d'après Jombert.
Ce portrait, peu ressemblant, se trouve dans un médaillon ovale faisant partie du frontispice du Catalogue de Jombert. Ce frontispice reproduit un tableau du fils de Jombert, que son père a décrit ainsi qu'il suit : « La gravure, sous la figure d'une muse, est assise appuyée sur une table ; d'une main elle tient un burin, et de l'autre, elle soutient un médaillon
OÙ est le portrait de Sébastien Le Clerc. Elle fixe ses regards sur le Génie du dessin qui ident couronner le portrait qu'elle tient. Les arts d'architecture, de peinture et de sculpture, caractérisés par autant de génies, ornent ce médaillon avec des guirlandes de fleurs. >
Sur le devant, sont deux enfants qui s'occupent à considérer, dans un grand portefeuille ouvert, les ouvrages du maître de Metz. On lit dans la marge à gauche : Jonibert fiUus Pinxit i773 ; et à droite : Prevo9t sculp.
Haut. : 150 millim. — Larg. : 96 millim.
Les autres portraits de Séb. Le Qerc le père ne méritent pas d'être décrits.
On en trouvera l'indication dans l'ouvrage de M. Soliman Lieutaud, intitulé : Liste alphabétique de portraits de personnages nés en Lorraine, pays mes^ stn, et de ceux qui appartiennent à l'histoire de ces deux provinces ; 2" éd. Paris. Rapilly, 18Q2, in-S».
PORTIUIT Ot SiBAtHEN Lb GlSIIC POS.
Il n'existe de cet artiste qu'un seul portrait gravé par Delaunay, d'après Nonotte, pour sa réception à l'Académie qui eut lieu le 28 août 1789 (Archives de rAH français, t. Il, p. 366).
Nonotte luHnéme avait été reçu à l'Académie sur la présentation de ce même portrait de Séb. Le Cl«t^, qui se conserve aujourd'hui à Fécole des Beaux- Arts (M., tWd., p. 381).
Haut. : 370 millim. — Larg. : 250 millim.
On connaît deux états de cette planche :
I. Avant la lettre. On lit seulement, au milieu de la marge, en lettres grises : Sebastien le clerc ; à gauche: Nonotte Phixit; et à droite : N. de Lavr-
naysc. >
II. Les inscriptions de la marge ont été effacées, et on lit sur la console, en quatre lignes : SÉBASTIEN LE CLERC, FILS | Peintre du Roy. \ Ancien professeur d'Histoire, de Perspective et de Géométrie.
I Né aux GohelinSj ou il est mort le 29 juin 1763 âgé de près de 87 ans.
Et dans la marge du bas : Peint par Nonotte, et gravé par M. de Launay, pour sa réception à V Académie eni789.
Les autographes des artistes sont généralement très-rares. On ne connaît, dans les collections particulières qu'un seul autographe de Callot. C'est une quittance de trois ou quatre lignes, en italien, alors qu'il était à Florence. Il en existe plusieurs au trésor des Chartes de Nancy. Quant à Séb. Le Clerc, le seul autographe connu de lui avant les découvertes dont nous allons parler, est une quittance sur parchemin qui figurait à la vente de M. Fossé Darcosse, faite par Techener en 1861 sous le n^ 599. Par cet acie, passé devant notaire à Paris , en l'hôtel des Gobelins , le 14 novembre 1601, Le Clerc donne quittance d'une somme de 150 livres, pour six mois de son traite-
ment comme dessinateur du Roy en sa manufaclure royale des Gobelins.
Un heureux hasard nous a fait découvrir trois autographes du grand graveur de Metz, qui ont fait longtemps partie de notre collection d'estampes, sans que nous en ayons soupçonné l'existence. Un jour, cependant, nous avons cru remarquer que certaines épreuves d'essai, niais collées en plein, présentaient au verso, des caractères d'écriture. Après les avoir décollées, nous avons reconnu l'identité parfaite de l'écriture existant au revers : l^ d'une des pièces de la Bible de Royaumont ; 2^ de deux pièces faisant partie de la suite gravée pour V Histoire de Vélat présent de V empire Ottoman.
Le Qerc voulant avoir des épreuves d'essai de ces trois pièces, prit les premiers morceaux de papier qui lui tombèrent sous la main et y imprima ses épreuves. Ces morceaux de papier sont trois fragments d'études faites en 1670, par Sébastien Le Clerc, pour se perfectionner dans l'étude de la perspective qu'il professa, deux années plus tard, à l'Académie. Quoique les marges de ces épreuves soient coupées, et qu'ainsi les lignes de l'écriture au verso ne soient plus entières et ne présentent souvent aucun sens, nous avons pu reconnsdlre, en rapprochant entre eux ces trois firagments, qu'ils appartiennent à la rédao* tion d'une même question de Perspective.
De plus, en rapprochant ces fragments du Traité de perspective dont le manuscrit appartient à M. le baron de Salis , et qu'il a bien voulu nous communiquer, nous avons pu également nous convaincre
que les deux écritures sont absolument identiques, et qu'elles sont de la main de Sébastien Le Clerc. D'ailleurs , les figurines et les fragments de dessins qui accompagnent le manuscrit de M. le baron de Salis ne laissent aucun doute sur la personnalité de son auteur. C'est la meilleure des signatures.
Ces spécimens de Técrituge de Le Clerc sont les seuls connus jusqu'à ce jour, car le corps de la quittance de M. Fossé Darcosse n'était pas autographe, pas plus que ne l'était celui de la quittance vendue par M. E. Chavaray, à la fin de 1874.
L'importance du manuscrit de M. le baron de Salis nous oblige à entrer à cet égard dans quelques explications.
La nomination de Sébastien Le Clerc, comme professeur titulaire de perspective à l'Académie, est antérieure à l'année 1680. On le voit, en effet, figurer en cette qualité, et à cette date, dans la liste chronologique des professeurs et des professeurs adjoints de l'Académie de peinture et de sculpture publiée par M. Dussieux (premières Archives de VArt fran^ çais, t. I, p. 417). Toutefois, le document cité ne fait pas connaître la date à laquelle Le Clerc a été pourvu de la chaire de perspective. Celle qu'on y trouve se rapporte à la nomination de Louis Joblot, comme adjoint à Sébastien Le Clerc, professeur titulaire, et cette nomination est du 24 février 1680. Pourquoi le titulaire désira-t-il avoir un adjoint peu d'années après son entrée en fonctions ? La raison en est, selon toute vraisemblance, dans la multiplicité de ses travaux qui absorbaient alors tout son
temps. Sans doute il ne renonça pas immédiatement à professer ; il resta titulaire jusqu'en 1609 et ne résigna définitivement ses fonctions que le 4 juillet de cette année, époque à laquelle Louis JoUot devint titulaire de cette chaire, qu*il conserva jusqu'à sa mort, arrivée le 27 avril 1723.
On doit conclure de ce qui précède, que Sébastien Le Clerc professa la perspective, d'abord d'une manière suivie, puis avec des intermittences, pendant plus de vingt années. Toutefois, bien qu'il ait publié un grand nombre de travaux scientifiques, aucun de ceux qui ont été imprimés ne traite de la perspective. Le discours touchant le point de vuCj publié en 1679, réimprimé avec changements en 1712 sous le titre de Système de la vision, n'est pas, à proprement parler, un traité de perspective. Cependant il existe en manuscrit un travail sur la perspective géométrique, dû à la plume de Sébastien Le Clerc. Il fait partie de la riche collection de M. le baron de Salis, de Metz. Ce manuscrit, entièrement autographe, ainsi que nous allons le démontrer, est accompagné de figures et de dessins représentant des sujets agréables, suivant la mode du temps et dans lesquels il est facile de reconnaître la manière de l'éminent graveur de Metz.
L'authenticité Ae ce manuscrit ne pouvait être constatée, avec certitude, avant la comparaison que nous en avons pu faire avec un certain nombre de gravures d'essai, conservées par un des fils de ses fils, et qui ont passé dans notre collection. Au nombre de ces pièces d'essai, il s'en trouve trois
au verso desquelles on voit des figures avec lettres renvoyant à un texte, dont le sens est interrompu par suite de l'enlèvement d'une partie des marges de la gravure au delà des témoins du cuivre. Ces trois épreuves d'essai sont celles dont les planches ont été achevées plus tard. L'une d'elles a été gravée pour la Bible de Royaumont et représente la pénitence des Ninivites (Jombert, n» 96). Les deux autres appartiennent à la suite gravée pour décorer VHistoire de Vétat prient de Vempire ottoman (Jombert, n^ 97). Les firagments de rédaction qu'on lit au verso de ces deux dernières pièces se rapportent à la solution d'un problème tout à fait élémentaire de perspective et qui consiste à déterminer, sur le tableau, les apparences, comme dit l'auteur, d'un groupe de lignes parallèles entre elles, lorsque le plan vertical de ce tableau, parallèle lui-même à ces lignes, vient à prendre, par rapport à eUes, une situation oblique.
A la première lecture de ces fragments, nous avions pensé qu'ils avaient fait partie des n^s prises par Sébastien pour le cours de perspective qu'il professait à l'Académie ; mais un simple rapprochement de dates a suffi pour renverser cette hypothèse. Leur auteur n'est parvenu à l'Académie que le 16 août 1672, et les trois gravures au verso desquelles se trouvent des fragments autographes font partie de suites publiées en 1670. On est donc forcé d'admettre qu'il s'agit d'études faites par l'artiste pour se perfectionner dans une science qu'il avait apprise à Metz et qu'il voulait étudier à fond.
Ce qu'il y a de certain, c'est que ces fragments ne sont pas des notes pour un cours ; qu'ils sont antérieurs à 1670 et que, dans le courant de cette année, ayant à tirer des épreuves d'essai, l'artiste a pris les premières feuilles de papier qui lui sont tombées sous la main.
Quant au Traité de perspective dont le manuscrit appartient à M. le baron de Salis, nous croyons sa rédaction très-postérieure à 1670. Nous considérons ce travail comme un résumé des leçons professées à l'Académie, résumé qui, selon toute probabilité, a dû être rédigé postérieurement à 1680.
Ce qu'il y a de certain, c'est que l'écriture qui se trouve aux revers des trois épreuves d'essai que nous possédons est absolument identique à celle du Traité de perspective dont le manuscrit se conserve chez M. le baron de Salis. Il faut donc en conclure que ce manuscrit est entièrement autographe, conclusion à laquelle on était déjà conduit à la seule inspection des jolis dessins qui animent les figures placées à la fin du manuscrit '.
Disons en terminant que le manuscrit de Sébastien Le Clerc n'a aucun rapport avec le Traité de pers^ peetive à Vusage des artistes publié par Edme-Sébastien Jeaurat, Paris, Jombert, 17S0, in-4^. Quoique Jeaurat fût le petit-fils de Sébastien Le Clerc par sa
* Nous raproduisoDs en fae $imiie It première page du TruOé de penpeetivé de Sébastien Le Clerc. Cette reprodoctîon a d'autant plus d'intérêt qa*anean autographe da célèbre graTenr de Mets n'a été publié, josqa'à ce jour. On ne connaît de lui que des signatures.
mère qui avait épousé le graveur Edme Jeaurat (V. Nouvelles archives de VArt français, 1. 1*', p. 320), il ne parait pas qu'il ait eu connaissance du Traité de son grand-père. En tous cas, s'il l'a connu, il n'en a pas fait usage, car sa rédaction diffère entièrement de celle du manuscrit que nous avons sous les yeux. Du reste, nous ne faisons aucune difficulté de reconnaître que le travail du petit-fils est très-supérieur à celui de son aieul.
Deaeripiftoii dm Vraile wmmmmmerkt 4e perapecift ve»
par SéHastieB lie Clere*
Ne pouvant reproduire l'ensemble de ce manuscrit, nous en donnons les divisions qui peuvent servir à faire apprécier l'importance de l'ouvrage. Nous faisons suivre cette description de la reproduction des cinq premières pages qui sont une sorte d'introduction.
Le manuscrit de Séb. Le Clerc est un petit in-8« de 156 pages. Le verso de plusieurs pages est blanc. Le travail de l'auteur a été souvent revu et corrigé, ainsi qu'on peut le reconnaître à de nombreuses ratures ou suppressions, à l'intercalation de plusieurs feuillets et à des bandes collées sur l'ancien texte pour recevoir les changements adoptés par l'auteur. En tête, se trouve un feuillet double petit in-4^ intitulé : Manière très-facile de trouver Vapparence d'un sujet, sans faire de plan particulier en pers" pective. En regard du texte, on voit une figure avec des lettres de renvoi. Ce feuillet in-4<» est replié de manière à faire corps avec rin-8<>.
VS^U^ lÔlf^lfirtCf*^
APPENDICE. 32d
Outre ce double feuillet^ le manuscrit craitimt 156 pages, dont plusieurs sont blanches au verso, surtout Ters la fin.
Le travail est ainsi divisé :
De la perspective en général. • 1
De la perspective considérée dans la pratique
de ses régies 3
DE LA PERSPECTIVE GÉOMÉTRIQUE, c'està-dire qui se pratique par science avec la
règle et le compas 9
Principes de cette science 9
Les règles de la perspective 31
— des plans 31
Le texte se termine à la page 82. Les pages 83 à 156 ne contiennent que des dessins, dont quelquesuns sont animés de personnages. A partir de la page 83, le verso est généralement blanc et paraît destiné à recevoir un texte explicatif, car beaucoup de figures géométriques portent des lettres de renvoi. Ce texte n'existe pas.
texte des cinq premières pages du manuscrit.
De la perspective en général.
c Pour bien comprendre ce que c'est que la pars* pective, on doit la considérer en trois manières : dans l'organe de la veuë, dans les tableaux, et dans ses règles.
f Considérée dans l'organe de la veuë, elle est vne sensation visuelle» }e veux dire une impression que
Le l£Ug'a -. -ai: .sbi t^a« )e la pŒHn.*e--T» -ît ^'^i.wsa-
«Se as ^-^*<- U. - -
OC Li ?^.-."-T"" ^ '^-v, ir^ ■ :' .: — ^
^— ic~ -ru. #- )-^tui:in- lar : g: i mBe -.th:
U ■*=:.*- *- --r-i.iiit- ; -i a^ ■ i^ ^ ,^ iS ""^ f.'ii«-^:i^^t -nu irt-.i^Œa. ,..:^ ^.
p^p. ifg * iT- T -et î-ïU;! *"" Wk. . 1.^-
les objets visibles font en nous par Torgane de la veuë.
» Considérée dans les tableaux, elle est une imagé ^ou imitation de cette impression visuelle.
1» Et considérée dans ses règleS| elle est la science et l'art de faire cette imitation, ou de représenter les objets mêmes comme ils apparoisscnt à nos yeux.
» On sait que les objets , suivant leurs différentes expositions, nous paroissent sous diverses figures, diverses grandeurs, divers degrés de lumière, di* verses teintes et couleurs. Il nous semble qu'un cercle qui nous est présenté de biay est de figure ovale, qu'une personne, en s'éloignant de nous, diminue de grandeur, qu'une longue galerie s'obscurcit dans son enfoncement, et que les villes, les montagnes et tous les objets fort éloignés se tournent en fumée et quittent leurs couleurs propres pour prendre celle du ciel ; cependant toutes ces apparences que nous appelons perspective et que nous rapportons aux objets, ne sont que des sensations de la veuè que l'on imite dans la peinture par le secours des règles de la perspective ; car il ne faut pas confondre ici la partie avec son tout. On remarquera que les mesures et les proportions des objets, leurs ombres et leurs lumières, leurs teintes et leurs couleurs, leurs compositions et leurs sujets sont, dans l'art de peîadre, autant de parties distinguées de la perspective, mais qu'elles en font la matière ; c'est-à-dire que la perspective exerce ses règles sur tout ce qui entre dans la composition
d'un tableau, tellement qu'un peintre ne saurait faire la moindre chose, même un œil, où la perspective n'intervienne tant dans la grandeur, la composition et la proportion des parties que dans la couleur, les ombres et les lumières ; en un mot, toutes les parties de la peinture ne doivent paroistre dans un tableau qu'au travers de cette partie dominante et universelle, je veux dire la perspective.
De la perspective considérée dans la pratique
de ses règles.
» La perspective, considérée dans la pratique de ses règles, est géométrique ou de simple estimation. Dans la première manière, elle roule sur un seul point de veuë, n'ayant pour sujet que les objets qu'on peut voir d'un seul point, et, dans la deuxième, on la foit dépendre de plusieurs coups d'oeil autour d'un même point de veuê, parce qu'un tableau se fait pour être regardé de plusieurs endroits.
» Si ces deux manières de pratiquer la perspective ont quelque différence entr'elles^ elles ont aussi chacune leurs objets particuliers : les bâtiments et tous les corps composés de surfaces plates et terminées par des lignes droites, sont les objets de la perspective géométrique, comme les figures et tous les corps composés de surfaces courbes et ondoyantes, sont les objets de la perspective d'estimation ou de simple veuê.
» Disons mieux, la perspective des figures prises
dans le détail de leurs parties ne se doit point chercher par les règles gé<Hiiétriques : premièrement, parce que les corps composés de surfaces courbes n'ont point ou peu d'angles pour y prendre des points fixes, sans lesquels la pratique des rèf^ est très-difficile; secondement, parce que l'esprit du peintre se trouverait trop captivé par ces règles, et enfin parce que les figures doivent dépendre de plusieurs coups d'œil pour pouvoir être veues de plusieurs endroits sans aucune altération dans leurs parties. Au contraire, les bâtiments qui sont composés de surfaces plattes, terminées par des angles et des lignes cbtiites, et dont les parties se doivent faire par mesures, se réduiront aisément en perspective par les règles géométriques et avec une exactitude où l'on ne saurait jamais arriva par la perspective d'estimation, outre que les parties de Tarchitecture ont de certaines suites et de certaines liaysons entr'elles qui ne peuvent être observées que par la suposition d'un seul point de venë et d*un même coup d'œil.
» Enfin la perspective géométrique doit souvent gouverner les objets en générai, et souvent la perspective d'estimation les doit examiner en détail. Ainsi ces deux manières de pratiquer la perspective sont extrêmement nécessaires i un peintre qui veut bien réussir dans sa profession.
» L'étude particulière de la perspective est inutile, me dira quelqu'un ; je n'ai qu'à copier exactement les objets comme ils paraissent i mes yeux, sans m'embarasser d'autre chose ; mon exactitude à les
bien imiter me fera observer la perspective sans que j'y pense. D est vray qu'un peintre qui auroit toujours dans la nature les objets tout complets de ce qu'il a à peindre pourroit, avec l'exactitude de la veuë, imiter cette nature sans le secours des règles ; mais on s'abuse grossièrement quand on s'imagine qu'on peut faire , de plusieurs pièces ramassées, un tableau dans toute la régularité de l'art. En prenant chaque partie séparément sur le naturel, on ne fera jamais un juste assemblage de ces parties prises de différens endrois, si on n'entend parfaitement les règles et les maximes de la perspective. Je feray voir dans la suite les foutes considérables où tombent ordinairement ceux qui sont préoccupés de cette fausse imagination. »
Académie de Le Clerc, gravée par Huquier, II, 390. Académies de le Clerc, 32 planches, 1, 179 et suivantes.
* Académie des sciences et des beaux-arts, estampe capi-
tale de Le Clerc (263).
* Adam et Eve chassés du paradis terrestre, vignette
* Addition à la petite géométrie de Le Clerc, 48 pi. (100),
* Adone (1') del. cav. Marino, en 21 pi. (141). Adoration des rois, planche rarissime du tome m de
l'histoire sacrée, par Brianville, 1, 205.
Afiricains, une des estampes des quatre parties de la terre, 1, 91.
* Alexandre tranchant le nœud gordien : lettre S (194)
voy. Fide et ohsequio.
* Allégorie à la louange de Louis XIV avec la devise :'
Plures non capit orhis (195).
* Allégorie sur la conquête de la Toison d'or (89).
* Allégorie sur le canal de Languedoc, 1, 227.
* Allégorie sur le mariage de M. le duc de Bourgogne,
Ambassade du sieur de Saint-Oloa auprès de l'empereur
de Maroc, II, 8.
Ambassadeurs de Siam, n, 148.
Américains, une des estampes des quatre parties de la
terre, I, 91.
* Aminta del Torquato Tasso, 7 pi. (143).
Amontons, expériences sur les baromètres, n, 104, 105.
* Amour (l') et Psyché (307).
Ange gardien, des tableaux de la vie morale, 1, 18. Angelot, ancienne monnaie de France, I^ 286.
Anges exterminateurs qui tirent des flèches sur la terre, 1,80.
* Annales de Toulouse (217).
Annonciation de l'histoire sacrée de Brianville, planché
très-rare, 1, 205.
Annonciation de l'office de la Vierge, 1, 55.
* Annonciation des congréganistes (£K)3).
Annonciation des heures à la chanceUère, 1, 325.
* Annonciation des petites heures de Venise (202).
Annonciation des tableaux de la passion, I, 45.
* Antiquité expliquée (1'), pièce faussement attribuée à Séb.
Le Qerc, voir notre page 256.
Antilles (hist. générale des) en 20 estampes, I, 85 et suiv. Apocryphes (estampes) attribués mal à propos à Séb. Le
Clerc, II, 325 et suiv.
Apothéose de la Sainte Vierge, des heures à la chan-
celiôre, 1, 325.
Apothéose de Saint Bruno, I, 208, 209.
* Apothéose dlsis (236).
Apparition de Dieu à Salomon, II, 259.
Apparition de N. S. Tépée sortant de sa bouche. H, 107.
* Aqueduc de Jouy, proche Metz (45).
* Arc de triomphe du faubourg Saint- Antoine (146). ' Architecture de Vitruve, in-folio (109).
* Arcs de triomphe des conversations de M"* de Scudéry
Armes de Bignon et de Harlay, pour Thistoire générale
des Antilles, I, 85, 86.
Armes de J. B. de Jouanne, I, 80.
Armes des quatre chevaliers de Tordre du Saint-Esprit,
Armes du royaume d'Espagne, II, 258«
* Armes et chiffres. V. page 21.
Armes inconnues, mal gravées, 1, 13.
Armoiries (sept différentes) gravées à Metz, I, 50, 51. Asiatiques, une des estampes des quatre parties de la terre, 1,91.
* Athanase (Saint) accusé dans le conciabule de Tyr (265). Avarice des sept péchés capitaux, I, 20, 21.
* Auboin, libraire, apportant des livres aux princes (264).
* Augustin (Saint) préchant devant le peuple, première
vignette (147). — Seconde vignette (286).
Aumône, des sept vertus capitales, I^ 18.
Bacchus et Erigone, sujet de tabatière, II, 289. * Bajazet, des œuvres de Racine (120).
Bains publics des anciens, tiré du Vitruve, 1, 191. Barbara (Sancta) I, 8.
Barbe (Sainte) I, 8.
* Barque de Saint Pierre (900).
Basilique de Vitruve à Fano, 1, 191.
* Bataille (grande) de Cassel (145).
* Bataille gagnée par Charles IV, qu'on présume être celle
de Nordlingen. — Pièce faussement attribuée à Le Clerc, p. 41.
* Batailles d'Alexandre, d'après Le Brun (257). Benedictus (S.) I, 9.
* Benoist (Saint) sa vie et ses miracles en 33 pi. avec ou
sans bordures (57).
* Bercharius (S.) I, 35 et notre page 52.
* Bergers (les) galants par du Perret, I, 82, 83.
* Bibliotheca Telleriana, vignette et leUre (237). Blanc ou Carolus, ancienne monnoie de France, 1, 286. Bohémienne (la), des modes de Metz, I, 63.
Bordure (grande) en forme de passe-partout, avec attri* buts militaires, II, 290, 291.
Bordure en passe-partout pour la grande passion de J. C, parCallot,II,29l,292.
Bordure en passe-partout pour l'histoire sacrée de Brianville, II, 293.
Bordure pour une prière en latin et en français, II,
* Bordure en passe-partout pour la vie de Saint Benoist (57).
* Bordures en passe-partout pour les conquêtes du Roi
Bordures en passe-partout pour les misères de la guerre,
par CaUot, U, 292.
Bordures sans aucun sujet au dedans, 1, 26.
* Boucœur (les), petit livre à dessiner, en 23 pi. (149).
* Bourgogne (les), figures et paysages, en 60 pi. (258). Bruno (Saint) recevant une lettre du pape, 1, 208. — Son
apothéose, ilnd. 209.
Cabaretier (le), des modes de Metz, I, 62.
* Cabinet de M. JLe Clerc (310).
Cadet aux gardes (le), des modes de Melz^ I, 61.
* Camouflets (les), 5 pi. (164). Cardinal (le), des modes de Metz, 1, S9.
Caractères des passions, d'après M. Le Brun, en 20 pi.,
Carolus, ancienne monnaie de France, 1, 285.
^ Carrière (la), ou rue neuve de Nancy, qui s'ajoute au
triomphe de Charles IV, pièce bussement attribuée.
Voy. p. 40.
Carrousel (le) des galants Maures, II, 15 et suiv. Carte de l'évêchô du Mans, II, 241.
Carte des environs de Copenhague, I, 261.
* Carte des environs de Paris, par MM. de l'Académie des
sciences (139).
* Cascade de Tivoli ; vignette (158).
* Cassel (grande bataille de) (145).
Catafalque de Charles XI, roi de Suède, II, 127, 128. Catharina (S.) I, 8.
* Catherine (la chapelle de Sainte) à Stockholm, page 23. Cavalot, monnaie ancienne sous Louis XII, I, 292. Cène (la sainte), des tableaux de la passion, 1, 15. Céphale et Procris. Petit ovale en hauteur, 1, 225. Chaise, ancienne monnaie de France, I, WH.
Chapelle (la) de la Sainte Trinité, de la suite des Mathu-
rins, I, 30.
* Chapelle (la) ou temple de Sainte Catherine, à Stockholm,
page 23 et suiv.
Chapelle (ancienne) de Versailles, II, 105.
Chapelle (nouvelle) de Versailles, II, 202, 263. Chapelle sépulcrale des Condé ; vignette. II, 3. Chapelle, vue dans son intérieur, de l'oOice de la vierge
Marie, I, 56.
Charité (la) des sept vertus capitales, I, 20.
* Charles IV, duc de Lorraine, son portrait à cheval, p. 40.
* CJia»h*'U' (k-y, de^ mode^ Ol Meti. I. «iû '".■^. liœ 38.) CtiM^teO' (la^ def «ept veTta& cap*uù^ 1 1*-. Cimu^au-tortau miiwu d*; la mer : wi»/i • »*^. mur*»r-tc L 168.
* Ciuudf* (Saint i daii- ku sfiiitud** liîT^»*.
Ci<'l^ (1^ û^.ix^f de Saint Piem ei. «oiiL^xr k^tr^i. p. 1^
:^ii4. U, 18.
CI'Mipatn' Hai: voy. Abn'^'t*.
Qnn 11»*) j>erc, «ou ^jortraii (^pa;r» 31S. Ses^ssu:^ îe ^r»»
vuî'»*. |)iurf iiJ et suiv.
CUïîf lil>- ^1^.'), KiJ J}io;rraphi£;. pa^rt- SVifV esiaii
d api'Hf H45f d<*{9BiiH», quf' 1 oii attriiiuf' ma. k jri\
M»'h. Lt* Clerc ]M*ni, ionilien. II. 3^- e* sur:iiiQ£&. ^,«I\U»', Minant:, 1, iiiîTi.
* <>^lliMf1 d Oniiny, fiuilf* de ppAite*- L^iire-*. elM jL îjO'i. C'/'-t** Uti ), d**f mîpt jn-ciiér cupitaïu.. L 21. I>/Mi(nttriiuti riii), 1, 40.
' <l>;firiliabak' dç* 7n\ vi^nfittp "^265^.
' 0/n< ik (\fi p'UTicl), Tirmetlc 'IftOj.
Tvii* '/pK' flu), des K(i}»l vertus capituler. L Ift.
' O^0«|uM<î» du j;oj, par Le Clerr et ChatillnTuâS jL -^i). ' i',ifhiiuf'U*^ du hoï (\f^ yifftite*-; en f^ pi. 'i!7J*». r.*/n.-iHli'i' <MJ l'arleriienl (ieu desirjodef dt Metz^LM. r'/n^i<jidiM ({},) An'u^'onis^ rf^^is filia, de la sojte de
' / 'tth'^i'isiuUtftmf par M^*' de Scodéiy, en 4 pi, ^IfSV i>tHnihihn*iiti (vii<f du châleaa royal àt}^ U^ 9&, Sf?.
Miji't-»» Vt*n'tiUi du U>rne II.
' l'i/Mr d'AMiourdajf ouïes bergers galants^ eD7pl.(8â).
* iUmiUi^yinn (Wh), [lelits paysages en 35 ^ vl^> ( il uu dti l/uN pt'nch^'Cy de Taddition à la petite
( •» MMlu iiiu ftn|,rim, don heures à la chanoelière, I, I ii Mf'MU dti ri^nii'it de la vierge Marie, h ^• Tmo ilu duel liHiin*» b la Uauphine, I, 265.
' fiiiO'ilU duti piTlitdH heures de Venise (202).
I •) Mt^ilu diiti tulilMatu pariant de la passion, 1, 16.
* i^rtM'lli)^ (uruiul) Nur un fond ombré (287).
Cul-de-lampe de deux enfants assis au pied d'un vase,
Cul*de-lampe de deux enfants qui se disent adieu,
Cul-de-lampe de deux petits anges assis sur des cornes
d'abondance, II, 55.
Cul-de-lampe de la Hollande assise, II, 53.
Cul-de-lampe de la Justice assise sur un trône, II, 54. Cul-de-lampe de l'ange volant sonnant de la trompette,
Cul-de-lampe de la Religion assise, gravé par Huquier,
Cul-de-lampe de l'oraison funèbre de la duchesse de
Longueville, 1, 360.
Cul-de-lampe (grand) des enfants astronomes, I, i64, 165. Cul-de-lampe du globe terrestre surmonté d'une lyre,
Cul-de-lampe du miroir ardent, 1, 166.
Cul-de-lampe d'un ange assis , des annales de Toulouse,
n,54. Cul-de-lampe d'un bouclier antique au chiffre du Roi,
Cul-de-lampe d'un bouclier aux armes de France, n, 50. Cul-de-lampe d'un combat naval, II, 53.
Cul-de-lampe du panégyrique de Saint Louis, 1, 278. Cul-de-lampe du soleil dans son char 1, 153, 154. Cul-de-lampe du squelette humain, 1, 153.
Cul-de-lampe du triomphe de la croix, II, 30. Cul-de-lampe du Yitruve, in-folio, 1, 185.
Cul-de-lampe de l'histoire de la maison d'Auvergne,
Cul-de-lampe de l'histoire du cardinal Ximenës, II, 90. Cul-de-lampe des panégyriques du Roi, I, 268. Culs-de-lampe des quatre problèmes d'architecture, 1, 171
et suivantes.
Culs-def-lampe des tapisseries du Roi, I, 136 et suivantes.
Culs-de-lampe et fleurons gravés en bois pour les mémoires
de diverses académies, n, 301 et suivantes.
Cals-de-lamM gravés en bois pouf l'édition in«quarlo des médailles du règne de Louis XIV, II, 150.
Guls-de-Iampe pour l'histoire des animaux, I, partie 1, 152 et suivantes. Seconde partie I, 211.
Dame (la) à l'éVentail. P. rarissime de la petite géométrie
de Le Clerc, 1, 124.
David (le roi), des sept ofQces ; rare, I, II. David jouant de la harpe, de l'ofilice de la vierge Marie, 1, 55. David jouant de la harpe, des petites heures de Venise ;
rare, n, 20.
David pénitent, de l'histoire sacrée, par Brianville, II, 129. David prosterné dans le temple, des heures à la chan«
celière, I, 325.
Décorations des pavillons de Marly, 1, 263.
Descente du Saint-Esprit sur les apôtres, des heures à la
Dauphine, I, 266.
Désert pour les Carmes déchaussés, près Paris, I, 79, 80. Dessin d'un frontispice pour le labyrinthe de Versailles,
* Devise : et maior Jaso^ie Vindex (89).
* Devises pour les tapisseries du Roi, en 38 planches (88). Diane debout ; rare, 1, 14.
* Dictionnaire étymologique de Ménage, vignette (242). Discours des passions humaines, ou académie de Platon ;
rare, I, 48, 49.
Discours touchant le point de vue, 1, 256 et suivantes.
Dominicus {Sanctus} ; rare, I, 8.
Du Rondray, planches gravées pour son compte, au nombre de 115, n, 304, 320. Savoir: Livre de grands cartels en travers, 304 et suivantes. Livre de trophées de guerre, 307. Suite de grandes vignettes et bordures,309. Petits cartels et dessins de mosaïque, 311. Cartels en hauteur avec sujets du Nouveau Testament, 311. Petits fleurons et culs-de-lampe, avec sujets d'histoire, 314. Livre de cartouches, ornements et groupes de tigures,
TABLR ALPHABÉTIQCE. 343
316. Livre de principes au trait, tirés des bat. d*Alez. , et autres sujets d'après Le Brun, 317 et suivantes.
Ecce hùmo; rare, I, 41.
* Écrans (deux) en Thonneur de Louis XIV et de H. le
Dauphin (223).
* Écrans ronds (les quatre) ; très-rares (5).
ECU à la couronne, I, 287, 288. Au porc épie, 293. Aux
trois agnelets, 293. Aux trois couronnes, 301. ECU (1*) et le louis d'or, II, 83.
* Éducation de M"« la duchesse de Bourgogne, vignette
Élément d& l'air, sujet d'une des tapisseries du Roi,
Élément de la terre, 138. De l'eau, ihid. Du feu, 136. Élévation géométrale du palais du roi de Danemark, 11,96
et suivantes. Du palais du roi de Suède à Stockholm, '
* Élie enlevé dans un char de feu (293).
Élie (le prophète) endormi à l'ombre d'un genévrier, dans le désert; estampe appelée vulgairement Thermite
dormant, I, 41.
* Éloge de Bernin (150).
Éloy (Saint) ; très-rare en bonne épreuve, 1, 7.
* Empire Ottoman ; 28 estampes, y compris les vignettes,
etc. (97).
Encensoir (F) est rare; des devises pour les tapisseries du
Roi, I, 95.
Enfant couché sur une voûte : mémento mort, 1, 18. Enfant Jésus debout sur des nuages, 1, 265.
Enfant (!') et le petit Saint Jean, 1, 13.
Enfants (les) de Bacchus, rarissime ; de Taddit. à la petite
géométrie de Le Clerc, 1, 145.
Enseigne de Bonaventure Deydir à Lyon, 1, 102. Enseigne de Châlons ; très-rare, 1, 31, 32.
* Entrée d'Alexandre dans Babylone, d'après H. Le Brun,
II, 112. Autre de la composition de Le Clerc, pièce capitale (285).
Entrée de N. S. dans Jérusalem, des tableaux de la pas^ sien ; rare, 1, 15. Autre de l'histoire sacrée, par Brianville, pièce introuvable, 1, 206.
Envie (1*) des sept péchés capitaux, 1, 22.
* Épitaphe et tombeau de M. Berbier du Metz (225). Épreuve par l'eau froide, frontispice, II, 146.
Essais de gravure, par Le Clerc (pages 72 et suivantes). Essais de physique par Perrault, 32 pi., 1, 270 et suiv. Estampe appelée l'hermite dormant, 1, 41.
Estampe (petite) de la grandeur de celles des t>etits
poètes italiens, I, 243.
" Estampe (petite) des trois enfants qui déroulent un plan,
Estampes apocryphes attribuées mal à propos à Le Clerc,
Estampes gravées d'après Séb. Le Clerc fils, que l'on
met par erreur du nom dans l'œuvre du père, I,
Estampes gravées en bois, d'après les dessins de Le Clerc,
II, 299 et suivantes.
* Esther, des œuvres de Racine (224 et non 120; après la
grande Esther, in-4<').
* Esther, frontispice in-quarto (224).
* Ëtats et conditions de la vie, ou les modes de Metz, en
28 planches (70).
Études (diverses) dessinées par Le Qerc, gravées par
Huquier, II, 290.
Évangile de Saint Jean, 1, 47.
Evexi sed diacuiiam ; vignette rarissime avecje fond blanc.
1, 167. Autres sur le même sujet, avec le fond ombré.
* Eustase (Saint), pièce non décrite (page 53). Européens, une des estampes des quatre parties de la
terre, I, 91.
Exercices de dévotion, par le P. Ganisius. Titre; rare, 1, 57, 58.
TABLE AiPHABÉnQUE. 3|5
* Fable de Psyché (307).
* Fables d'Ésope, 23 pL (170).
Façade du Louvre du côté de Saint-Germain-rAuxerrois,
Façade du Louvre tendue en noir, pour Tom. fun. de la
reine de Fr., II, 2.
Famille (la Sainte), des sept offices, 1,11, 12. Famille (la Sainte), des tableaux de la vie morale, I,
Famille (la Sainte), trois estampes différentes, 1, 25. Femme (la) un panier au bras; rarissime, de la petite
géométrie, 1, 115.
Feu d'artifice tiré aux Gobelins, 1, 284.
* Fide et obsequio. Vignette (194).
* Figures (les) à la mode, en 21 pi. (205).
* Figures (quelques), chevaux et paysages dédiés à M. le
duc de Bourgogne, en 60 planches (258).
* FiUi di Sciro, en 7 planches (144).
Flamands ou Allemands, une des estampes des quatre parties de la terre, 1, 92.
* Fleuron allégorique sur la conquête de la Toison d'or (89). Fleuron à la louange du Dauphin, 1, 221.
Fleuron aux armes de France, avec deux cornes d'abondance, n, 146.
Fleuron de l'oraison funèbre de Turenne, 1, 222, 223.
Fleuron des armes de l'Académie de peinture, I, 89. Le même, II, 106.
Fleuron des armes de la Reine pour son oraison fimëbre, 1,328.
Fleuron des armes du Roi pour l'explication de la galerie de Versailles, II, 48.
Fleuron des. quatre Renommées adossées. H, 100.
Fleuron d'une Minerve assise par terre, pour les Ang^i^ de Toulouse, II, 54.
Fleuron d'un trophée d'attributs des sciences et des arts, U,109.
Fleuron du phénix ; non duo, nonaUer, I, 280.
Fleuron du titre des devises pour les tapisseries du Roi, 1,93.
Fleuron du titre pour le livre des médailles du r^e de Louis XrV, in-folio, II, 150. Le même fleuron réduit pour l'édition in-quarto du même livre, Und.
* Fleuron, plures non capit orhia, à la louange de
Louis XIV (1S5).
* Fleurons des hommes illustres de Perrault (255). Fleurons du poème à la louange de M. Le Brun, 1, 280.
* Fleurons et culs-de-lampe des tapisseries du Roi (98). Fleurons et culs-de-lampe, gravés en bois pour les mémoires de diverses académies, n, SOI et suivantes.
* Fleurons et culs-de-lampe pour les Annales de Tou-
louse (217).
* Fleurons et culs-de-lampe pour l'hist. de Cbarles V (288).
* Fleurons et culs-de-lampe pour l'histoire de la maison
d'Auvergne (297).
* Fleurons et culs-de-lampe pour l'histoire naturelle des
animaux, 1, 151 et suivantes.
Fontaines jaillissantes du triomphe de Charles IV, I ,
Forteresse de Montmélian, prise par le R(h, U, 102.
* Forlifleation de Brioys, avec 23 planches (75). Fortuna manenSj médaille rare, de la suite de celles du
règne de Lou» XIV, n, 177. La même médaille réduite
pour l'édition in-quarto, ibid., 178.
Franc, ancienne monnaie, 1, 986.
Franc, ou cavalot, 1, 292.
Français (les), une des est. des quatre parties de la terre»
Frontispice au chevalier de Malte, n, 265, 266. ^ Frontispice de la Bibliotheca Thuana (148). ^ Frontispice de la fortification de Brioys (75).
* Frontispice de la géographie de Violier (272)^
** Frontispice de la grande géométrie de Le Clerc (239). Frontispice de l'histoire de la guerre des Goths, I, 81.
* Frontispice de l'histoire de l'empire Ottoman, in-quarto
et in-douze (97) .
* Frontispice de l'histoire des croisades (97).
* Frontispice de l'histoire naturelle des animaux (101). Frontispice des baromètres d'Amontons, II, 104 et 105.
* Frontispice des heures à la chancelière (181).
* Frontispice des métamorphoses d'Ovide (129).
* Frontispice des panégyriques du Roi (161).
Frontispice des religions du monde, 1, 221 •
* Frontispice des satires de Perse et de Juvénal (183).
* Frontispice des tapisseries du Roi (98).
* Frontispice du Vitruve'de Perrault (109).
^ Frontispice in-folio des devises pour les tapisseries du Roi (88 et 98).
Frontispice in-quarto, rarissime, pour les devises des tapisseries du Roi, 1, 93, 94.
Frontispice pour la vie de S. Bruno, 1, 207.
^ Frontispice pour le Glossarium de Ducange (135).
* Frontispice pour le Mercure géographique (136).
* Frontispice pour les œuvres de Racine (120).
* Frontispice pour les prières du matin et du soir (95).
* Frontispice pour l'histoire de Charles V (288). Frontispice pour l'histoire métall. de la Hollande, n, 51. Fuite en Egypte, des sept offices, I, 11. Autre suite en
Egypte, ibid,
* Galerie de Versailles, sa description, par Rainssant (215). Galerie de Versailles, vue en perspective douteuse, 1, 276. Galérien (le), des modes de Metz, 1, 65.
Général d'armée (le), des modes de Metz, 1, 60. Gentilhomme (le) vu en face, très-rarissime, des modes de Metz, 1, 67.
* Géographie de Violier (272).
* Géométrie (petite), par Le Clerc, in-12, en 105 planches
(92 et 100).
* Gertrude (Sainte). V. appendice au chapitre 1«% notre
page 52.
* Géométrie (grande), par Le Clerc, in-8<>, en 17 pi. (229).
* Gieru9alemme liheratay en 22 pL (140, 144).
Goltzius, estampes gravées par Le Clerc, d'après ce * maître, 1, 4.
* Gonds (les) de pierre, ou les pyramides d'Ecosse (79). Gourmandise (la), un des sept péchés capitaux, 1, 21. Grand'messe (la), petite estampe en hauteur, II, 287. Groupe de quatre paysans proche le pignon d'une maison,
planche rarissime de la petite géométrie de Le Clerc, 1,124.
* Guérison d'Hypolite (281).
Habillements des anciens Grecs et Romains, 25 pi. II,
* Harpe mystérieuse (193).
Hélène (Sainte), cinq différentes estampes, I, 25, 26.
Hermite (1'), des modes de Metz, I, 66.
Hermite (!') dormant, ou plutôt le prophète Élie endormi
dans le désert au pied d'un genévrier, I, 41. Hérodiade apportant à sa mère la tète de Saint Jean, H, 288.
* Heures à la cavalière ^7).
* Heures dédiées à madame la Dauphine, 9 planches (160).
— Le renvoi de la table de Jombert est faux; il faut lire : 1. 1, pages 265 et 266.
* Heures dédiées à madame la Dauphine et ensuite à
madame la Chancelière, en 8 planches (181).
* Heures (les petites) de Venise, en 6 planches (202). Heures espagnoles en 22 planches, H, 272.
* Hiéroglyphes et fig. symboliques du président Rossignol,
en 7 planches rarissimes (114).
* Histoire bysantine (278).
* Histoire de Charles Y, duc de Lorraine (288).
* Histoire de l'abbaye de Saint-Denis (294).
Histoire de la guerre des Goths, I, 8.
* Histoire de la maison d'Auvergne (297).
* Histoire de l'Amour et Psyché (307). Le renvoi de la
table de Jombert est faux ; au lieu de 104, lisez 204.
* Histoire de l'état présent de l'empire Ottoman (97).
* Histoire des plantes par Dodart (123).
* Histoire des singularités naturelles d'Angleterre (gonds
de pierre, 79).
* Histoire du cardinal Ximenës (238).
Histoire ecclésiastique, 12 vignettes. H, 267 et suivantes,
sa continuation par Le Clerc fils, ihid. 322. Histoire générale des Antilles, en 20 pi., 85 et suivantes. Histoire métallique de Hollande, H, 51 et suivantes.
* Histoire naturelle des animaux, première partie en
28 planches, 150 et suivantes. Seconde partie, en 16 planches, ihid., 211 et suiv. Troisième partie, en 12 pi. H, 73 et suiv. (Voy. n^ 101, 122, 230.)
^ Histoire sacrée par Brianville, tome premier, en 75 pi. 1, 125 et suiv. Tome second, en 32 pi., ihid., 128 et suiv. Tome troisième, en 45 pi., ibid.y 204 et suivantes. (Voy. n^ 93, 94, 116.)
Hoc opu8, hic lahor, fleuron de l'art de tourner. H, 137.
Homme (!') à la botte de paille, une des sept anciennes modes de Metz, 1, 33.
Homme (1') de guerre, une des modes de Metz, rarissime, I, 67.
Homme (y) en manteau et la dame à la promenade, rare, I, 81, 82.
Horas devotas, H, 272.
Hotteur Qe), une des sept anciennes modes de Metz, 1, 34.
Humilité (!'), une des sept vertus capitales, I, 20. -
Hyacinthus (Sanctus}, 1, 14.
Hypolite (Saint) converti à la foi chrétienne dans la prison, H, 287, 288.
Jardinier Oe), une des modes de Metz, 1, 62.
Jardinière (la), ou paysanne portant une corbeille sur sa tète, ime des sept anciennes modes de Metz, 1, 33.
* Iconoclastes (les), trois petites estampes ovales (113). Jean-Baptiste (S.) dans le désert, 1, 4.
Jean-Baptiste (S.) prêchant dans le désert, vignette,
Jean l'Évangéliste écrivant (Saint), 1, 47. Autre estampe
de Saint Jean l'Évangéliste dans la même attitude.